Et voilà, le nouvel espace web est enfin (presque) prêt. En effet il s’agit d’ailleurs de l’ancien : http://www.dremm.net

Je vous le laisse découvrir bien que je n’ai pas encore eu le temps de le peaufiner : mes connaissances de CSS datent un peu mais petit à petit, ça revient.

Et je saisi l’occasion pour vous annoncer la sortie de la mouture définitive de la Route de la Liberté : Manifeste pour une Politique Démocrate, téléchargeable sur DREMM après enregistrement (43 pages, gratuit, bien sur).

Le lien est en bas de l’article que je vous ai recopié intégralement ici bas.

A bientôt, j’espère, sur les nouvelles pages.

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La démocratie que les européens ont hérité de l’époque classique et qu’ils n’ont cessé de faire évoluer au fil du temps me semble se trouver dans une période de transformation, je dirais même d’involution.

Les idéologies structurantes de l’espace politique du XXème siècle, ne semblent plus permettre aux citoyens de s’orienter dans le vaste nuage des idées politiques. Pire, ces mêmes idées semblent avoir tendance à perdre de clarté.

Notre démocratie nécessite d’idées claires : dans ce contexte, la recherche de positions hétérodoxes s’affirme de plus en plus. Et en l’absence d’offre politique crédible cela conduit facilement à privilégier la dimension personnelle à la pensée. C’est la raison du succès indéniable des néo-populismes, dont les manifestations les plus éclatantes sont à mon avis les trajectoires de Berlusconi, du défunt Kaczynski et de Sarkozy.

Avec tout le respect que je dois aux électeurs qui ont fait et font confiance à ces dirigeants, je trouve la dérive dangereuse. Et elle l’est essentiellement pour une raison : face aux problèmes, le vide des idées ne peut être remplacé par aucun charisme.

La Route de la Liberté se veut une contribution à la réflexion de fond et à la constitution d’une idéologie politique pertinente pour l’époque que nous vivons. Je partage volontiers avec vous ce “Manifeste pour une Politique Démocrate” dont voici la table des matières.

INTRODUCTION
Le constat initial
Les raisons d’une démarche idéologique

PARTIE I : LE SOCLE IDÉOLOGIQUE
Principes de Politique Démocrate
La Méthode Démocrate
Exemples de méthode appliquée (La fiscalité et la dette; L’éducation; La santé)

PARTIE II : LE DÉMOCRATE DANS L’ARÈNE POLITIQUE
Engagement politique et engagement partisan
Le démocrate et les autres familles politiques
Le démocrate et les droites
Le démocrate et les gauches
Le démocrate et les écologistes
Le démocrate et les centres

PARTIE III : ANNEXE NATIONAL
Quel parti, en France : opportunités, conditions, limites
L’Alliance Centriste
Alternative Libérale
Débout la République
Europe Écologie
Front National
Mouvement Démocrate
Parti de Gauche
Parti Socialiste (et affiliés)
UMP (et affiliés)
Résumé

CONCLUSION

Télécharger le texte

Voter !

Suite au nombre important de spams que les différentes extensions n’arrivent plus à filtrer avec succès, les commentaires sont fermés jusqu’à l’éventuelle reprise de ce blog.

Voter !

Je sors très épisodiquement de mon silence bloguesque pour relayer une pétition appelant à une recherche scientifique indépendante et à un moratoire sur le développement des OGM.

Je sais, les OGM sont censés apporter des réponses à des problèmes concrètes, par exemple de résistance aux parasites ou à la capacité d’utiliser moins d’eau, et en cela ils pourraient représenter des avancées importantes.

Je sais également, et en étant petit-fils de cultivateurs je ne peut vraiment pas l’ignorer, que la sélection génétique dans l’agriculture et l’élevage est une constante de l’histoire. Je ne saurais pas vous dire s’il existe une seule espèce végétale utilisée en alimentation de nos jours qui est “authentiquement” naturelle.

Le problème que j’ai avec les OGM n’est pas là. Et en réalité, je n’ai pas de problèmes avec les OGM : j’ai des problèmes avec les hommes qui sont derrière les OGM.

Cela me rappelle étrangement le débat sur l’amiante, tel que je l’ai vécu en Italie dans les années 80. Etudiant à 1400 km de chez moi, je prenais régulièrement des trains couchettes : les “drap” étaient tissus avec de l’amiante. Pour notre sécurité, bien sur. Au fin fond de la Calabre où je suis né, on a la culture de la conserve de tomate faite maison, mais il faut faire bouillir les bouteilles et les boites en verre pour en faire du sous vide : les protections qui étaient vendues dans le commerce, coupées aux ciseaux comme du tissu, c’était du néoprène enrichi à l’amiante. Là encore, pour notre sécurité.

Je n’en fait même pas une question de cupidité ou de mauvaise foi des entreprises. Simplement, je fais mienne cette conviction de Karl Popper que notre connaissance, pour étendue qu’elle soit, est toujours finie : par conséquent, notre ignorance, elle est forcément toujours infinie.

Je fais confiance à la science, mais confiance ne veut pas dire aveuglement. Tout comme faire confiance à des personnes nécessite d’en reconnaitre les limites, je pense que notre rapport à la “science”, au “progrès”, aux “vérités”, il est malsain.

Mon ressenti est que sur les OGM on ne me demande pas de faire confiance mais de faire preuve de foi. La nuance, pour moi, est importante et je refuse de m’y plier.

J’ai donc signé la pétition et je vous invite à faire de même

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Il manque 90 000 signatures sur 1 million pour pouvoir déposer une
demande auprès de la Commission européenne. Si vous êtes intéressés,
merci de faire suivre au maximum de personnes de vos carnets
d’adresses!
_________________________________________________

La Commission Européenne vient d’autoriser la culture d’OGM pour la
première fois depuis 12 ans, contre le souhait des citoyens, et contre
l’avis de plusieurs Etats Membres !!!!!

La gouvernance européenne nous permet de déposer une demande
officielle auprès de la Commission, pour peu qu’elle soit soutenue par
un minimum de 1 million de citoyens européens. Aujourd’hui, et après 1
mois d’action, Greenpeace et Avaaz ont réussi à rassembler près de
860.000 signatures.

Voici le lien vers la pétition : ça vous prendra 30 secondes, nous
laissera peut-être une chance d’obtenir un moratoire au niveau
européen, et d’éviter l’entrée massive en Europe de cultures invasives
(elles menacent la biodiversité), potentiellement nocives pour notre
santé (de nombreux avis médicaux mettent en garde contre les
conséquences de la consommation d’OGM), potentiellement dangereuses
pour l’indépendance économique des agriculteurs (les semences sont
chères car brevetées, doivent être rachetées chaque année, et
demandent l’utilisation de produits spéciaux disponibles uniquement
chez les semenciers), et polluantes (contrairement aux idées reçues
ces cultures nécessitent l’utilisation d’énormément de produits
chimiques).

https://secure.avaaz.org/fr/eu_health_and_biodiversity/

Et surtout, si vous soutenez cette initiative, faites passer le message.

Merci.

Voter !

C’est un billet un peu particulier, drôlement bizarre à écrire. Mais j’en ai besoin, donc je vais une nouvelle fois écorcher les yeux avec mes italianismes écrits. Et vous avez de la chance : je vous épargne l’accent.

Je suis sur la Toile depuis environ deux ans : c’était le moment où je décidais d’écouter mes amis les plus proches et de me lancer à la conquête impossible d’une investiture pour les élections européennes. A cette époque, j’avais choisi pour le blog le nom de “Skeptikos, celui qui examine” car c’était exactement comme cela que je voyais mon engagement au sein du Mouvement Démocrate. J’ai été toujours conscient du décalage d’histoire, de culture, de vision politique qui existe entre moi et mon parti. Je n’ai pas été bercé dans la mythologie de la République et je n’ai jamais été un “centriste”, du moins au sens que ce mot a pu prendre en France. Contrairement à beaucoup de ceux qu’on appelait avec un certain mépris les “nouveaux adhérents” orange, je suis arrivé avec un parcours politique construit, riche, important. Que cela en ait chiffonné plus que certains, je m’en contrefiche.

J’estimais que cette différence pouvait me permettre d’apporter des éléments de débat qui personne (ou presque) d’autre n’aurait soulevé. C’était une prévision juste. Cependant, cet apport n’a pas été utile, car je n’ai pas su communiquer assez bien pour créer des ponts reliant un côté et l’autre de ce décalage intellectuel. C’est une part d’échec qui me revient d’assumer, et je le fais sans aucune acrimonie.

Aujourd’hui, après deux ans, je trouve que “examiner” n’a plus beaucoup de sens. D’ailleurs, il n’y pas grande matière non plus. Donc je ferme ces pages, bien que j’y posterai peut-être encore quelque broutille.

Cela dit, je ne compte pas disparaitre de la Toile ni du sous-ensemble blogosphérique. Je prends tout juste le temps de réorganiser ma présence de façon plus conforme à ma vision présente. Cela, je crois, me permettra également de retrouver un certain plaisir à écrire que, depuis quelques mois s’est manifestement estompé.

En clôture, je tiens à faire un clin d’œil à quelque copain/copine de ouèbe que j’ai apprécié et dont la lecture m’a enrichi. Si vous ne l’avez pas encore fait, faites un tour chez eux, ça en vaut la peine.

Le Crapaud

Le Faucon

César

Nicolas

Yann

Polluxe

Frédéric

“The” Quindi (il parait qu’il revient)

Nemo

Didier

et bien entendu, toute la blogroll sur votre droite.

Kenavo d’ar c’hentañ, amañ pe lec’h all

Voter !

C’est le plus grognard des crapauds orange qui me taggue sur une chaine un peu surréaliste, à lire au énième degré. Bon, pas très inspiré mais quand même.

1. Voteriez vous pour Dieu s’il se présentait à la présidentielle ?

Disons-le, non, une fois pour toutes. Marre de ces politiciens qui se croient tout savoir, franchement. Déjà que le seul à avoir toujours raison, c’est moi.

2. Jésus se présente à votre porte, il est : a. Avec des chaussures de ville b. une paire de All Stars c. Pieds Nus d. Autre, Précisez.

Tu parles, moins luxe tu meurs … dépensier comme à l’accoutumée …  d’ailleurs, si c’est pas lui à avoir des trous dans les mains, qui d’autre ?

3. Comment éviter que l’église catholique ne se radicalise devant tant d’attaques ?

L’ironie n’est pas le sarcasme. Mais souvent il n’y a que les Dieux pour saisir la différence. Dommage, l’Église est faite d’hommes. Prions pour eux.

4. Si Lucifer était une personne, à qui ressemblerait-il ?

Celui qui porte la lumière, je lui donnerais le visage de tous les donneurs de leçons. D’ailleurs, des visages multiples présentent l’avantage de pouvoir être giflés de manière … créative

Pas trop d’idée à qui refiler le bébé ….

Voter !

Les sondages sur les Présidentielles fusent, et ça ne sert à rien de rappeler que jamais, en tout cas à ma mémoire, un sondage à deux ans n’a donné une indication un tant soit peu précise de l’issue électorale.

Et, si l’on veut, cela est une très bonne chose qui ne met pas forcément en cause les instituts de sondage : deux ans, en politique, c’est très très long. Déjà qu’il paraît que 90 minutes sont longs à Barcelone … mais je m’égare.

Deux ans c’est long et beaucoup de choses vont se passer d’ici là, ce qui fera changer, probablement, l’orientation de l’opinion. Cependant, ces sondages donnent une photo à l’instant présent : c’est utile pour les challengers de voir quel retard doivent combler.

Le Figaro fait état d’un IFOP intéressant :

Sarkozy : 25 %

Aubry : 25 %

Le Pen (Marine) : 13 %

Duflot : 8 %

Bayrou : 7 %

De Villepin : 7 %

Mélenchon : 6 %

Besancenot : 3 %

Borloo : 3 %

Autres (mon calcul) : 3 %

Il y a là dedans deux candidatures auxquelles je ne crois pas, à des degrés différents : Borloo et De Villepin. En revanche une candidature Arthuis (ou similaire), même avec l’aval discret de l’Elysée me paraît à envisager. Cela pourrait d’ailleurs, par un jeu de flux musicaux, affaiblir légèrement Le Pen, mais cela reste à voir.

Ce qui est clair dans ce sondage (et dans les consultations électorales récentes) :

- Sarkozy s’affaiblit par rapport au 31 % de 2007 mais il ne s’effondre pas (on doit rajouter un deux points en provenance du sondage “Borloo” et deux points du “Villepin”, à mon avis)

- Aubry est un challenger crédible, donc la candidature de DSK n’a rien de “naturel”

- Comme aux européennes et même aux régionales le démarrage des écologistes est faible. Mais ils ont deux fois sur deux réaliser des bonnes fins de campagne : un bon score n’est pas à exclure même s’ils ne semblent pas en mesure de challenger le candidat PS.

- Le FN “normalisé” de Marine Le Pen se nourrit de la crise à la fois économique et de confiance dans la politique

- Le MoDem est relativement mal en point. Ce qu’on savait déjà, par ailleurs.

Certes, il ne manquera point de personnes pour remarquer que Bayrou démarra à 6 % la campagne de 2007. Cependant, mes amis ferait bien de noter que depuis le MoDem a toujours fait moins bien que les prévisions des premiers sondages avec des fins de campagne en faiblesse.

L’espace politique semble, à regarder ce sondage, bouché. Et même si un “recentrage à droite” (ce qui reste à mon avis un oxymore) permettait de conquérir le consensus dont il est crédité De Villepin, on ne serait que aux quelques 12 % qui caractérisent des partis moyens, bons “perdants”, dont la survie politique dépend du bon vouloir des “gros”.

Certes, les vicissitudes de nos voisins d’outre manche nous montrent que rien n’est impossible, même avec un système électoral extrêmement pénalisant. Mais penser que nous pouvons aisément reproduire ce sursaut démocrate serait illusoire. Car la conjoncture politique (ex. scandales divers) au Royaume Uni est différente qu’en France et parce que les Lib-Dems, cela fait des années et des élections qu’ils arrivent à avoir des élus nationaux et locaux en indépendance.

Et entre une “gauche” très droitière et une droite recroquevillée sur le passé, les “libéraux-démocrates” ont su, dans le temps, être porteurs d’une autre vision de l’économie et de la société britanniques.

Si nous voulons faire la même chose, nous devons être capables de soumettre le système politique, donc les citoyens, à un vrai électrochoc de contenus, de créer un nouvel espace. On en est loin.

J’espère comprendre rapidement si nous en avons envie.

Voter !

C’est un sujet difficile qui me ramène sur ces pages un peu délaissées : Yves Leterme (re)démissionne pour la énième fois de son poste de Premier Ministre de la Belgique, toujours sur le même écueil, le vivre ensemble entre Flamands et Wallons.

Je crois qu’il serait sage de laisser les Flamands partir, s’ils en ont une vraie volonté. Qu’il serait sage de prendre du recul sur la nature, le rôle et même la pertinence historique des Etats, tels que nous les connaissons aujourd’hui. Défendre “l’unité” de l’Etat contre la volonté de citoyens qui se veulent se reconnaitre comme peuple, n’est-il une violation manifeste du principe de liberté ?

A mon sens, le problème tient à une certaine conception de l’Etat, telle qu’elle est arrivée à nous au travers quelques millénaires d’évolution. Des théocraties anciennes aux démocraties contemporaines, en passant par les étapes intermédiaires des “Rois par la volonté de Dieu”, puis des oligarchies du XIXème (vote masculin, vote censitaire), la manière dont les citoyens se rapportent à l’Etat a changé. Et cela d’autant plus que la politique, entendue comme la participation aux “débat national”, est devenue un produit de masse : le développement des niveaux d’études et de revenus, sans précédent dans l’Europe de l’après deuxième guerre mondiale, en a été le déclencheur.

Défendre l’unité de l’État à tout prix et contre les citoyens censés constituer le peuple qui s’autodétermine et s’autogouverne  par le biais de l’État revient à affirmer que l’État fait le peuple, c’est à dire que l’État est prééminent par rapport aux citoyens. Et, par conséquent (pardonnez-moi le raccourci mais je ne veut pas alourdir trop) que la démocratie est une illusion d’optique valable que pour les “sujets”.

Le “vivre ensemble” c’est un choix renouvelé chaque jour, si ce choix est contraint il devient une prison de laquelle il y aura facilement des gens pour vouloir s’en échapper. Coûte que coûte. La Politique a le devoir de faire en sorte de ne pas en arriver là.

Mais quand cela arrive … cela arrive. Et faire l’autruche est une merveilleuse manière de faire empirer les choses, de les rendre destructrices. Cela dit, quoi faire ?

Et bien, je pense que c’est sur des dossiers comme celui là que l’Europe devrait montrer à ses citoyens qu’elle est un peu plus qu’un ramassis de (très bons) techniciens : qu’elle est capable d’être une Europe des citoyens, alors que les textes, même les plus récents, n’en font qu’une Europe des États.

Je pense que le droit de sécession devrait être prévu, et strictement encadré : personnellement je verrais bien un référendum des résidents des territoires demandant sécession avec résultat contraignant pour 50 ans. Tant la liberté est importante, tant il est nécessaire de ne pas remettre en permanence les choses en discussion. Aussi, il serait opportun de prévoir un cadre pour l’après de ces territoires : la création d’un statut de Région Européenne Autonome (pouvant ou pas demander un rattachement à un État existant) me paraît un bon compromis. La création d’un nouvel État devrait, en revanche, donner éventuellement lieu à des négociations d’adhésion identiques à celles des Pays tiers, avec les délais qui vont avec.

Enfin, en filigrane, il est à mes yeux évident que les textes européens sur la protection des minorités linguistiques et des langues minoritaires devrait devenir un élément contraignant du droit européen : de cette manière on éviterait que des questions de civilité soient prises en otage et utilisées comme paravent pour les vraies questions de rapports entre citoyens, peuples et États.

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Débordé

5 jours que je n’écris rien sur ces pages, une éternité.

Trop de doutes (c’est le lot des gens intelligents, il parait), de questions, d’interrogations … et absolument pas le temps d’écrire.

Cela pourrait aisément durer un bon moment, car entre la fin de mon contrat à la fac, le suivi des publications “scientifiques” (pourvu que l’économie soit une science, ce que je crois), les candidatures aux colloques, les projets européens … eh bien, cela fait un peu beaucoup pour un vieux fainéant comme moi (sourires).

Voter !

Je m’aperçois que le titre du sondage proposé sur la gauche de l’écran n’était pas clair (merci à ceux qui ont demandé sur facebook ou par mail). Donc, petit aménagement, dans les limites du nombre de caractères disponibles.

Voter !

Pour la plus grande partie des non-initiés (chanceux, dans ce cas), ce sigle ne veut strictement rien dire. Et pourtant, cela pourrait devenir d’une grande notoriété.

Il s’agit d’un “produit dérivé” axé sur les “sub-primes”, proposé par Goldman Sachs, la même banque d’affaires du maquillage à la grecque et, selon certains de ses adversaires, grand sponsor de la chevauchée victorieuse de Barack Obama.

Aujourd’hui, la SEC, autorité boursière américaine, pointe le doigt contre la banque (et son “employé” Fabrice Tourre) en l’accusant de fraude.

Je n’en suis pas surpris. Dans mon “analyse non conventionnelle de la crise“, qui date de plus d’un an, j’écrivais :

” [...] il est aisé de montrer que le dispositif des « sub-primes » viole le droit de propriété alors que leur titrisation viole le droit des contrats. En ce qui concerne le montage financier lui-même, il peut être assimilé à un vol.”

Si même la SEC se met à lire les blogs …

Bien entendu, accusation ne veut pas dire culpabilité des entreprises et des personnes spécifiquement impliquées. Néanmoins, je trouve intéressant que la SEC commence à aborder la thématique des “sub-primes” sous cet angle fort.

Voter !

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