Ma proposition pour le G20
01 avr
Je sais, c’est gonflé. Et alors ?
Ma proposition se concentre sur le débat concernant les rémunérations des « grands patrons ». Elle est assez simple : appeler un chat un chat. Un PDG d’une société n’est patron de rien. Il est un salarié. Certes, avec une (très) grande autonomie et (en théorie) responsabilité. Mais ils ne sont pas des patrons, juste les plus hauts dirigeants de l’entreprise.
Alors commençons à les appeler pour ce qu’ils sont : nous ne rendrons que justice aux vrais patrons , qui contribuent à construire de la richesse, qui apportent leur créativité et leurs capacité d’anticipation à l’économie (et indirectement à la société), qui prennent des vrais risques. Connaissez-vous des (vrais) patrons avec des parachutes dorés.
Qu’on se comprenne, il n’y a rien de mal à être des gestionnaires, des managers, des techniciens de l’entreprise. Il n’y a rien de mal à être salarié.
Mais ce n’est pas un patron. Pas meilleur ni pire. Différent.

avril 2nd, 2009 at 19:48
Moi je trouve qu’il devrait y avoir une limitation absolue des revenus (nets) par personne et par an (chiffre à débattre) par exemple plafond absolu de 1 millions d’Euros nets pour tout le monde.
Trop simpliste ?
avril 3rd, 2009 at 08:20
Trop simpliste, je ne sais pas.
Personnellement, cela ne me choque pas que des personnes puissent gagner des sommes colossales si cela a un sens économique. Prenons les athlètes avec impact médiatique (foot en Europe, basket/baseball aux USA) : bien sur, les rémunérations peuvent être très étonnantes mais on oublie souvent que la présence de ces « stars » fait affluer des recettes importantes dans les clubs (droit télé, droits d’image, sponsors etc.) Donc cela peut ne pas être illogique.
Penses à ceux qui sont payés selon un salaire variable, pourquoi plafonner ?
Je suis moins ambitieux que toi : commençons à savoir de quoi on parle. Et non, un PDG n’est pas un « patron ». Juste un gros manager.
avril 3rd, 2009 at 23:06
@ CP
Quand même, l’argent de la vedette de foot grassement payée va aller à ses agents (extrêmement payés pour le peu qu’il font) puis sera placé n’importe où. Les formateurs modestes n’en auront qu’une petite part et puis même la supériorité en argent admise sans limites n’est-elle un jeu de mauvais aloi qui va décourager de jouer ?
Si on ne croit pas qu’au mérite mais à une part de convention et de jeu, trouverez vous encore des gens à vouloir jouer au jeu salarié patron, si dans la règle il n’y a pas de limite ?
Moi j’avoue que je ne digérerai jamais qu’un Beckam gagne 2,7 milions d’euros par mois.
(déjà par an je trouve cela bien de trop …)