Chaîne du redoublement
15 nov
Oaz m’implique dans cette chaine à caractère éducatif.
J’avoue ne pas avoir d’idées particulièrement établies sur le sujet. En Italie on peut (on pouvait ?) être amenés à redoubler n’importe quelle classe. Personnellement, je n’ai jamais redoublé et la peur de la sanction n’a jamais été un moteur de mes envies d’étudier. En revanche, j’ai vu de nombreux copains redoubler. Je n’ai pas souvenir qu’ils soient devenu des élèves brillants. Pas sur qu’ils aient tiré profit de leur redoublement.
J’ai cru comprendre que un pourcentage monstrueux d’enfants sortent du primaire sans savoir, vraiment, lire. Je ne crois pas que le redoublement soit une solution à ce problème spécifique. Les pourcentages dont on parle ne peuvent pas venir exclusivement des élèves.
Ne pas savoir lire, est sans doute un handicap en vue de la poursuite des études. Ce que dans un pays diplômophile comme la France est extrêmement pénalisant. Cependant, ne nous voilons pas la face : les études n’offrent pas tous les mêmes possibilités. Et si on veut pouvoir « prendre l’ascenseur », le passage par les écoles avec sélection à l’entrée. Y arriver avec des redoublements, c’est (au moins en Italie) rédhibitoire dans 99% des cas.
C’est donc par la prévention de l’échec et pas dans son traitement que passe l’amélioration de l’espace de liberté de chacun.
Et désolé, je n’ai aucune idée à qui passer la chandelle … tiens, à Olympe qui doit enrager du décalage entre résultats scolaires et carrière professionnelle.

novembre 16th, 2009 at 19:19
Pfiou…Un grand ponte hors politique, m’a benoitement avoué qu’il avait redoublé sa seconde, ce qui l’a autorisé à accomplir son rève.
Voui voui mon année de seconde scientifique fut trèèèès spéciale, année que mon organisme a choisi pour attraper toutes ces maladies, sans compter xxxx virus qui trainaient, mais aussi une prof de Maths dont un de ses enfants était myopathe, traumatisée psy en souffrance…
Alors chai pas trop…
Et puis si je dois me référer à mon cas, ou j’ai enchainé deux années scolaires une aux antipodes l’autre en métropole, un trimestre en moins, pas de vacances. Ou jamais confrontée au froid ni aux maladies infantiles
En dépit de mes fréquentes absences j’avais de bons résultats, ma moyenne en physique et chimie élevée.
Mais voila, la prof concernée avait posé un veto me considérant maladive, mon prof de physique et chimie a beau eu se lamenter s’arracher les cheveux car j’étais son meilleur élément, bon bref.
Après l’obtention de mon bac, mon 18 a du la secouer, elle s’est excusée et puis a été plus modérée avec ceux qui m’ont suivi, de toute facon j’avais déjà pardonné et mon déficit visuel qui a suivi, était un obstacle infranchissable à mes rèves, et puis et puis j’ai adoooré la philo la démarche est identique.
Tout ceci pour dire: pour ou contre le redoublement, il n’y a pas de règle, mieux vaut laisser les portes ouvertes.
Amitiés Claudio
novembre 16th, 2009 at 23:25
« diplômophile »,
Entièrement d’accord sur l’espace de liberté.
Pour ce qui est des « écoles avec sélection à l’entrée », le redoublement n’est pas un problème en soi. Il est plutôt une conséquence, un révélateur. Si les élèves en question n’y rentrent pas c’est qu’il n’ont pas le niveau requis (et que le redoublement ne leur a pas permis de l’atteindre)