Scène 1

Il y a quelque jours, l’association West Up a entrepris une action de sensibilisation sur les attitudes dont ils peuvent être objets / victimes les homosexuels. L’action est intéressante : des affiches avec des question intelligentes  telles « Dans quelles circonstances avez vous avoué votre hétérosexualité ? » (je vais par coeur, j’ai pas retrouvé les affiches sur leur site).

Scène 2

Olympe fait un billet qui gêne Nemo. Les Hommes contre les Femmes (ou vice-versa dans le regard de l’autre).

Scène 14728

Je sais, je suis un homme, blanc, avec une femme blanche elle aussi, des enfants à l’école catholique, immigré mais pas « extra », précaire mais cadre quand même …

Et pourtant, je sais qu’est que c’est être « du mauvais côté de la normalité ». Nous le sommes tous quelque part. Sauf si on choisit le nihilisme absolu du conformisme érigé en règle de vie, si on choisit de s’oublier soi-même.

Pour mes différences, j’invoque le droit à l’oubli, le droit à l’indifférence.

Car ce n’est qu’au moment où ces différences nous indiffèrent que l’on peut retrouver notre altérité. Notre être personnes, égales et autres à la fois.

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3 Comments on “Le droit à l’indifférence”


  • c’est toujours très facile d’oublier les différences quand on est du bon coté


  • Comme je dis dans le texte, je sais très bien qu’est que c’est d’être du mauvais côté.


  • Olympe, Claudio,

    Justement, le problème c’est qu’on se trouve nécessairement d’un côté ou de l’autre pour tout un chacun ! Raisonner déjà en termes de « côté » est un écueil.