Archive: Billets d’humeur(s)

RAS

Les sigles savent parfois être marrantes. RAS, en Italie (lire un peu comme « race »), est ou c’était une compagnie d’assurance. En France on utilise plutôt comme acronyme de Rien A Signaler. Tout va bien quoi. Ce qui n’est pas liens avec l’assurance … oui je divague.

La réalité est que c’est un de ces jours où rien ne vaut la peine d’être écrite. Parler de David Douillet et son avaler la promesse de non cumuler ? Gaspiller de l’uranium (ou du charbon j’en sais pas trop) pour ça ? Résolument pas la peine : on sait que la divise politique de l’UMP est bien « les promesses n’engagent …  » et suite connue. Donc, exit.

Parler de la défaite de l’Italrugby au début dans le Six Nations ? Ah, bon ? C’est vrai que c’est une énorme surprise …

Des classements de blog ? Alors que je baisse nettement, selon logique et prévisions ?

De la laborieuse constitution des listes du Mouvement Démocrate ? Pourquoi, en connaissez d’élections et de partis où faire les listes est facile (les ignares peuvent taper sur google UMP Finistère Malgorn LeGuen pour s’amuser) ?

Finalement la seule chose intéressante à commenter me paraît  l’article du Crapaud sur Sarkozy. Il se trompe, à mon avis, mais je n’ai vraiment pas l’envie d’argumenter ce soir.

Et à 21h30, j’ai match.

Vive le Hand.

Voter !

… il paraît que la consultation en Bretagne ne démarre pas encore ? En tout cas, à ce moment précis, alors que le vote est ouvert dans la plus grande partie des régions (j’ai testé l’Auvergne, c’est effectivement ouvert) la Bretagne, avec Basse-Normandie, Bourgogne, Île-de-France, Martinique, Pays de la Loire, Picardie et Rhône-Alpes, sont indiquées « à venir ».

Et moi qui voulait faire le premier billet « j’ai voté » de la série … raté.

En revanche … on vote quand maintenant ? Non parce que ça commence à devenir … embêtant tout ça.

Voter !

Bientôt sept ans que je vis en Bretagne, ancien royaume, puis Duché, tombé dans l’escarcelle de la couronne française au XVIème siècle et intégré à la République dans des conditions juridiques un brin aléatoires. Si les aléas de l’histoire en avaient fait une possession anglaise, j’y serais très probablement  installé aussi. Si elle avait su garder son indépendance, également. C’est dire combien l’aspect « français » de la chose m’indiffère au plus haut point dans le plus profond de mon esprit.

Cependant, l’histoire a décidé ainsi, et c’est dans mon français un poil académique que j’écris sur ce blog. N’emaon két o skriva e brezhoneg. I’m not writing down english words. Cosi’ é la vita.

Après ces sept ans, il y a sans doute une France que j’aime. Elle trouve facilement ses avatars dans deux sports collectifs. Oui, j’aime la France des Pelous, des De Villiers (l’autre bien sur), des Du Sautoir. Et j’aime énormément la France de mon sport à moi, le Handball. Une équipe qui a réussi ce qui personne d’autre n’avait jamais su faire. Vous voyez, quand vous avez sur le terrain un Narcisse (désolé Luc, toujours l’autre), un Gille, un Abalo qui a au moins autant de culot que de talent, et ce n’est pas simple, un Karabatic ou encore un Omeyer, et que vous voyez cet amas monstrueux de talent individuel se coupler avec une abnégation farouche pour le collectif, la disponibilité, l’envie de sacrifice et celle de gagner, ensemble, encore et encore, eh bien, on se dit qu’il y a quelque chose de bien dans ce pays.

Dans le sport on se demande souvent qui est la star de l’équipe. Dans le hand français, la star c’est l’équipe. C’est pour cette très simple raison qu’elle gagne tout le gagnable avec une régularité inouïe. et pourtant, il y a ne fut il qu’une trentaine d’années, la France du hand était moins que rien. Depuis presque vingt, elle est au sommet. Oui, c’est possible.

Et, bien évidemment, il y a une france (car elle mérite bien le minuscule) qui atteint des sommets de nullité. Voire plusieurs, mais aujourd’hui je suis de bonne humeur : je suis en congé (verglas), faudrait pas gâcher le plaisir. Par conséquent, je me cantonnerai à la france (bis repetita) politique. La france sarkozyste qui s’assume, et la france sarkozyste qui s’ignore. Celle qui brille pour l’absence du moindre esprit collectif, de la moindre capacité à s’ancrer dans la durée, celle qui parle « valeurs » et qui est capable à peine de penser « fauteuils ». Celle de l’agitation permanente, celle de la copinocratie , celle qui préfère le vent des modes à la sueur de travail de terrain. Une france qui est hélas trop présente dans l’ensemble su spectre politique. C’est d’ailleurs une des raisons des victoires de Berlusconi ou de Sarkozy ou autres Bush sr-et-jr : ils ne mentent pas, quitte à choquer ils sont eux mêmes et une partie des pays s’y reconnait.

Si on croit au postulat premier de la théorie de la démocratie, c’est à dire que le système politique, en démocratie, ne fait que refléter une image condensée certes mais néanmoins fidèle de la société, alors on se dit que pour ce pays, comme pour bien d’autres et notamment pour le mien (click ici, c’est édifiant), il ne reste plus beaucoup d’espoir.

Monsieur Onesta, en 2012 avec les JO votre cycle sera probablement fini … n’auriez vous par hasard envie de devenir Président ? Entre « gens Claudia » on se comprendrait facilement (et notre boulet historique on l’a déjà eu…).

Voter !

Relax(e)

Joyeux anniversaire, Mister President !

Ça promet d’être savoureux

Voter !

Sarkozy, merci !

Monsieur le Président, je vous suis très reconnaissant.

En effet, hier soir, pris par un soudain coup de fatigue, je me suis couché bien avant la météo de TF1. Ce matin, en lisant les commentaires sur votre passage télévisé, je me rends compte que vous avez eu la grande gentillesse de avoir une pensée pour moi. En effet, au vu de ce que je lis, je n’ai aucun regret à vous avoir raté. C’est généreux, de votre part.

Merci.

Voter !

On débat. En France (tout comme en Italie) on aime le débat. Ou la tchatche, à vous de voir. Au moins, en France, l’Assemblée s’appelle « assemblée » (bah oui), en Italie elle fait partie du « Parlement » : un endroit où on tchtatche, quoi. Bref.

En France, THE débat du moment est celui sur l’Identité Nationale (eh oui, je suis étranger, alors je mets des majuscules, sait on jamais).

Ou plutôt, le débat sur le Débat. Et parfois sur l’absence de débat.

N’étant pas directement concerné, j’avais décidé de ne rien écrire. Et puis je me suis dit : bordel (pour les droits verser directement samedi à la Comète, voire à l’Aéro, voire aux deux …), quoi de plus normal pour un politicard de parler de ce qui ne le concerne pas (et dont il est parfaitement ignorant ou presque) ?

Si on va aux racines de l’histoire, serait Français « tout Homme qui se reconnait dans les valeurs de la Révolution » (j’en appelle mon doctorant préféré pour vérification). Blanc, Noir, Jaune, Purpre-à-Pois-Roses. Même Orange. C’est con quand on y pense : avec un minimum de culture générale, le Débat est débattu et clos avant même de démarrer.

Ceci expliquant cela on comprend mieux le déclassement de l’histoire à l’école (par ailleurs, une des rares matières que j’ai détesté en tant que lycéen, comme quoi la jeunesse a ses avantages y inclus le droit à une certaine connerie).

Mais admettons que cette référence soit considérée par Notre Eric Bescozy comme éculée. Que reste-t-il de la France, ou de tout autre Pays, sans valeurs fondateurs ? Il ne reste qu’un conglomérat humain, somme anarchique d’identités individuelles mises côte à côte comme dans un rayon de supermarché ?

J’espère bien que non, car sinon les fonctions d’agrégation vont être coton pour être démêlées.

Mais admettons que le génie français pour les algorithmes (c’est identitaire ça ?), trouve une solution sans failles. Encore faudrait-il beaucoup de courage. Car les Hommes ne sont pas que des dossiers.

Et si je pense ne fut-il qu’à mon identité individuelle, que je propose pourtant à mes congénères en demandant leur confiance, je ne saurai être nullement en mesure de la définir, tant synthétiquement que même de manière analytique. Et pourtant, je sais parfaitement qui je suis.

Je suis un Homme en devenir permanent. Je suis Moi.

Et la France, qui est-elle ?

Voter !

Christophe est énervé. Je le comprends.

Je ne sais pas s’il comprend l’italien mais cette « Bataille de Poitiers » me paraît drôlement appropriée ….

[Toujours partagée sur mon profil pour les amis de Facebook]

Voter !

Ménage

Voilà voilà … on dit que les hommes ne font pas le ménage …

Après la disparition des classements wikio, un peu de nettoyage dans les groupes Facebook. Et la fermeture du Carré Orange. Dommage, l’idée pouvait être utile, elle ne le fut pas. Hop, poubelle !

Voter !

Voilà, cette histoire me gêne.

Donc je retire de mes pages leur décorations.

Et comme je peux être hypocrite au moins autant qu’eux, je ne me désinscris pas.

Mais s’ils me virent de leur répertoire, j’en pleurerais pas non plus.

C’est un avantage de pas être un pont du machin : wikio m’apporte en gros zéro visites par son portail.

Et il y a d’autres manières de découvrir des blogs intéressants.

Personnellement, je fouilles les rolls des copains, quand j’en ai le temps.

Donc, voilà.

3 … 2 … 1 …

* pooooooffffffff *

Dès demain mes classements [edit: wikio, je garde blogonet pour l'instant] ne seront plus affichés

Voter !

Memories

Not so much singers I loved as Suzanne Vega. An impressive voice and a real presence.

Maybe it was ’cause I lived on the second floor at that time. Or maybe because of a very strong history with railways. Or other stupid reasons that don’t matter.

So, for anyone who heard only dancing-DNA-rap version, here it is the original version of Tom’s Diner, one of my best favourite song of ever. And a little bonus : Suzanne talkin’ about the song history. So … enjoy.

(Pourquoi en anglais ? Un changement d’algorithme, peut-être ?)

(Billet certifié wikio-compatible, sans liens et sans copains)

Voter !