Archive: Communiqués Officiels

Rémy Daillet Wiedemann, sur le compte duquel beaucoup a été dit et écrit à l’occasion du dernier Conseil National du Mouvement Démocrate, pose officiellement candidature à la Présidence du parti qui devrait être renouvelée (j’utilise le conditionnel car je ne me suis pas penché sur la question) lors d’un Congrès autour de la fin d’année. Dans tout ce qui suit je postule deux choses, qui ne sont peut-être pas si évidentes que cela dans la réalité réelle : ces élections vont avoir réellement lieu et Rémy peut effectivement y postuler.

Tout d’abord une considération générale : même si la leadership de François Bayrou est telle que je le vois mal perdre un congrès, je pense qu’une pluralité de candidatures, quand la question sera posée, serait salutaire. Car le débat dans notre parti a besoin de respirer, les arguments de se fortifier, les personnes de se dépasser. Une campagne saine serait le bon moment pour le faire. J’en suis tellement persuadé que j’ai même pensé un temps de me proposer. C’est dire.

Cependant, j’estime que la candidature de Rémy ne permettra pas ce déroulement sain de campagne. Contrairement à d’autres, je respecte Rémy Daillet Wiedemann et peu m’importe d’où il vient. Dans ma vie politique j’ai travaillé avec gens venant de tous horizons, de celle qu’on appelait en Italie la « gauche extra parlementaire » (au dela du NPA) jusqu’à des anciens fils de « repubblichini » (ceux qui suivirent Mussolini dans le drame de la République de Salò), et toute la palette des modérés entre les deux. D’où les gens viennent, je m’en fous par principe : la seul chose qui m’intéresse c’est où ils ont envie d’aller. Mais le contraste entre Rémy et François Bayrou est devenu manifestement personnel, bien que les deux s’en défendront.

De ces affrontements, le MoDem n’en a pas besoin.

Autre raison de mon non soutien, c’est l’éternel débat sur le fonctionnement interne. Oui, c’est important. Mais pour moi, non, ça ne fait pas un socle suffisant pour que une candidature à la Présidence du MoDem me soit satisfaisante.

Ce que je voudrais voir de la part d’un candidat Président, c’est une vision claire de ce que ça doit être un « parti démocrate », quels objectifs politiques, quelles ambitions pour le parti et pour la France. Que après analyse sur le fond je pourrais choisir de partager ou pas. Je veux de la Politique. Et j’avoue que, pour l’instant, un très sain vote blanc me titillerait. Car non seulement je ne vois pas beaucoup de porteurs d’une telle clarté mais ceux qui l’ont ne voudront pas prendre le risque de se présenter en face du patron. Et parfois il faut admettre que dans leurs positions respectives ça serait une bêtise inutile. Car au bout du compte, et ça peut valoir pour moi aussi, il n’y a que les petits chiens qui sont obligés de brailler pour se faire repérer.

Par conséquent, et malgré une certaine sympathie humaine pour Rémy, je ne peux pas soutenir cette candidature.

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Marc Fesneau

Bon interview, rien à dire. Juste à faire partager.

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Message aux adhérents MoDem de l’Ouest

Notre Mouvement traverse une nouvelle épreuve. Sollicitée par bon nombre d’entre vous, il m’est apparu utile de vous livrer mon sentiment, tout en sachant que nous aurons besoin de temps pour réfléchir ensemble aux conséquences à long terme des échecs des scrutins perdus.

Déjà, en juin dernier, le résultat de l’élection européenne n’avait pas été à la hauteur de notre engagement et de nos attentes. Dans ce contexte, et bien qu’ayant été favorable à une campagne centrée sur l’Europe et non sur les enjeux nationaux, je n’ai pas ajouté ma voix à celles qui ont nourri des polémiques publiques contre François Bayrou et la direction du parti. A l’avenir, je continuerai à m’astreindre à la même réserve.

Comme je m’y étais engagée devant les électeurs, je me consacre à temps plein à ma fonction de députée européenne. L’influence de la France dans la prise de décision communautaire, la défense des intérêts de la région Ouest mais aussi la promotion de l’idéal européen, si malmené, requièrent un engagement constant. Il y a fort à faire, à Bruxelles et Strasbourg, pour défendre nos idées sur des sujets aussi graves que la crise économique et sociale, l’avenir de la zone Euro ou la réforme de la PAC, pour ne citer que trois chantiers relevant des commissions auxquelles j’appartiens. Au sein de l’intergroupe « lutte contre l’extrême pauvreté et droits de l’homme – comité quart monde», je m’efforce aussi de veiller à ce que l’Union européenne agisse en faveur des personnes les plus démunies.

Certains m’ont demandé si j’allais quitter le MoDem ou le groupe ALDE. Reconnaissante envers ceux qui m’ont fait confiance l’an dernier, j’entends continuer à travailler là où je suis. Le groupe ALDE, sous la Présidence de Guy Verhofstadt est à la pointe du combat européen. En France, notre famille est affaiblie mais nos convictions, résolument européennes, centrées sur la personne humaine et la liberté gardent toute leur pertinence de long terme. La justesse de nos analyses ressurgira d’autant plus vite que nous resterons fidèles à nous-mêmes et à nos convictions – l’Europe en est l’un des piliers.

Au total, et comme je l’ai affirmé de matière constante, c’est au niveau européen que j’estime pouvoir me rendre la plus utile. C’est là que je continuerai à agir, comme les électeurs me l’ont demandé en juin 2009.

Sylvie Goulard

(source : sylvie-goulard.eu)

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En ce lundi matin, juste un questionnement à partager, sans prétention d’y apporter une réponse : les ci-dits « leaders d’opinion », ça compte combien ? Quelque chose, sans aucun doute, mais sont ils réellement aussi « leaders » qu’ils le prétendent ?

En 2008 nous avons fait campagne pour les cantonales avec seulement 4 listes, ce qui est relativement peu (UMP, PS, MoDem, FN). La sortante socialiste ne se représentait pas et la nouvelle candidate était relativement peu connue. Le candidats UMP, Maire de la ville centre (50% des électeurs du canton), était également candidat à sa succession à la Mairie contre la candidate PS (cumul des candidatures pour pallier au manque de notoriété, un classique). Pour la Mairie, seuls UMP et PS étaient en lice, nous ayant choisi de nous concentrer sur les cantonales et ne pas éparpiller l’énergie d’une équipe très hétérogène et, à l’époque, encore en devenir.

Le candidat de l’UMP gagna la ville 55-45. Un score important. Dans sa campagne cantonales, il avait le soutien de six Maires sortants du canton (qui en compte huit, donc un seul lui manquait) avec tant de photo et déclarations dans les documents de campagne. De même, le président départemental du MoDem de l’époque, depuis passé à l’Alliance Centriste, lui affichait son soutien dans la presse malgré la présence d’une candidature démocrate que lui même avait consenti. Enfin, notre canton est en grande majorité agricole et les Maires sont souvent nettement plus à droite qu’à gauche (souvent, pas tout à fait toujours).

Si ces relais avaient été efficaces, il aurait du passer dans un carrosse au premier tour … eh bien non. Avec un MoDem à 16% (avec des candidats à la première grosse expérience) et un FN frôlant les 4%, il fut obligé de repiquer au deuxième tour. Où, avec la tenue du MoDem (à presque 14%) et un électorat FN fortement abstentionniste, il continua à ne pas dépasser la barre des 50% (48,18). En effet, l’écart de deuxième tour entre UMP et PS (10%) est drôlement proche de l’écart du duel sur la ville centre.

Mais ces leaders d’opinion, étaient-ils en vacances ?

ps : je ne pourrai pas y être car retenu pour des raisons professionnelles, mais la liste « soutenue par le MoDem » tient réunion publique sur ce canton ce soir à 18h30, espace Yves Quéguiner. Si vous êtes électeurs oranges, allez-y : les candidats apprécieront votre soutien. Si vous êtes électeurs indécis ou si vous envisagez de vous abstenir, allez-y. Au pire, vous ferez votre choix en connaissance de cause.

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La ligne orange

Un doute, une question, une simple curiosité concernant la campagne et surtout les ambitions et les programmes des listes MoDem aux régionales ? Appelez la Ligne Orange :

01 53 59 26 15

du lundi au samedi de 14h à 20h

Initiative intéressante, qui mérite d’être largement relayée.

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George Bernard Shaw, devenu célèbre pour son sens de la formule, disait : Some people see things as they are and say why. I dream things that never were and say why not? D’ailleurs, le concept a fait mouche dans la culture populaire, si tant que un refrain presque identique peut être entendu dans le récent ouvrage d’une chanteuse francophone bien connue.

Moi, je suis un peu de ces gens là. C’est ma grande force, et c’est ma grande faiblesse, également. Je ne sais pas jouer petit bras, je ne sais pas m’asseoir dans le confort de la routine. Cela m’ennuie. Infiniment. La gestion de l’ aujourd’hui me fatigue, la construction, forcément sans fin, du lendemain, me passionne. D’ailleurs, c’est pour ça que je ne sais pas rester loin de la politique : elle, seule, offre des instruments suffisamment puissants et larges pour offrir un terrain de jeu à mon esprit. Et encore, je dois avouer que la politique ne me suffit même pas.

Quand j’ai pris ma carte au Mouvement Démocrate, je l’ai fait car j’ai perçu dans cette démarche une opportunité pour construire quelque chose de juste, de bon, de valeur. Presque trois ans après, c’est un goût d’inaccompli qui reste en bouche. Je ne reviendrai pas sur l’historique de ce jeune mouvement politique, il y a suffisamment de sources déjà disponibles pour en rajouter une couche.

Là, ce sont les proverbiales gouttes qui font déborder la proverbiale vase. Malgré moi, et malgré l’estime que je continue à avoir pour François Bayrou, je suis obligé de constater que, aujourd’hui, je me reconnais très peu dans les positions politiques portées au niveau national, par exemple par le moyen du livre orange, et encore moins dans les propositions censées constituer le fil de la campagne régionale. Je ne me reconnais aucunement dans le fonctionnement du parti, dans le parcours qui conduit aux décisions, dans les décisions elles-mêmes.

Qu’on soit justes : ce n’est pas la « faute » au MoDem. Le parti ne peut pas être tenu pour responsable du décalage qu’un de ses membres (bien que les faits me donnent raison fort souvent) ressent. C’est à l’adhérent d’en tirer les conséquences.

Ce soir, mon sentiment est simplement de ne pas être dans le bon timing. Pour un politique, avoir raison trop tôt, c’est une faute. Je crois que je suis fautif. Depuis longtemps. Dans la situation actuelle, extrêmement morose pour le système politique dans son ensemble avant même que pour mon parti, j’aurais voulu apporter ma contribution à cette restructuration de l’espace politique que je considère comme indispensable. D’après ce que je peux voir, mon parti n’est pas prêt.

C’est dommage, car la réalité se rappellera à nous très violemment. Nous avons une droite de conflit, victime du culte de la personnalité, incohérente et incapable d’offrir à la France une quelconque perspective de rebond malgré une mainmise durable sur l’Elysée. Nous avons aussi une gauche de petits et grands barons, victime d’un complexe de supériorité intellectuelle frôlant la mauvaise foi pathologique, prive de vision globale et par conséquent obligée de trop en faire en petite chamaillerie. Nous avons aussi les nouveaux enchanteurs de vert vêtus, portant, en tout cas pour la plus grande partie d’entre eux, une vision du monde très mécanique, déshumanisée, qui a eu le temps de vieillir avant de s’imposer. Toutes ces forces, et a fortiori les extrêmes, font une politique de la peur. Si les peurs chevauchées par les uns et les autres sont différentes, aucun de ces acteurs, c’est en tout cas mon avis, n’offre une perspective constructive et positive. La recherche du coupable à punir, rien d’autre. Nous bons, vous méchants. Nous jaunes, vous violets. Nous OM, vous PSG. Écartelé par ces sirènes, l’électeur, tel un nouvel Ulysse, risque de naufrager sur les rochers du renoncement et, in fine, le risque que le conflit, normalement canalisé par la dialectique politique, puisse exploser de façon violente n’est pas négligeable.

De même, je fais le choix de ne pas me lancer seul dans une opération de renouvellement du parti qui passerait, dans les conditions actuelles, fort probablement par des épreuves de force que je pourrais gagner mais pas sans déchets. La politique pour une personne, fut-il moi même, au détriment d’un collectif, ce n’est pas ma conception de l’engagement.

Par conséquent, tout en gardant ma carte car je sais bien que l’avenir peut réserver des surprises, je choisi de me mettre en retrait du Movement Démocrate et de renoncer à la plus grande partie de mes fonctions. Ainsi, ce billet est transmis aux instances compétentes et il a valeur de démission des charges suivantes :

- Conseiller Départemental 29

- Animateur de la commission économie 29

- Membre de la commission économie nationale

En revanche, je souhaite rester membre de la conférence nationale, notamment en considération du fait que, la liste finistérienne ayant été incomplète, il n’y aurait personne pour prendre ma place. Donc ma démission serait inutile. Et, bien entendu, mes compétences restent à disposition du parti, si ce dernier a envie d’en profiter et si les conditions de cette éventuelle mise à disposition sont cohérentes avec mes convictions profondes.


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Historique !!!

Je reçois et je relaye avec plaisir

A NOUS DE JOUER !!

J’ai l’immense plaisir de vous annoncer que, pour la première fois de notre histoire, un match de la Ligue professionnelle féminine de handball sera diffusé sur France 3 le 21 février à 15 heures.

En effet, le match METZ-MIOS aura la chance d’ouvrir un partenariat avec la chaine publique que nous espérons de longue durée.

Ce partenariat avec la direction des sports de France Television, attendu de toutes et de tous depuis de trop nombreuses ne sera durable qu’à la seule condition que nous démontrions notre capacité à nous mobiliser et à générer de l’audience.

Aussi, je vous demande d’être toutes et tous présents devant vos écrans le dimanche 21 février selon les modalités suivantes :

  • Pour les licenciés de Lorraine, sur France 3 Lorraine ;
  • Pour les autres, via  les offres de la plupart des distributeurs câble, satellite ou adsl, qui permettent aux téléspectateurs d’y avoir accès même en dehors de la zone de diffusion concernée.
  • Pour tous par  Internet sur le site de France 3 Lorraine :  http://sport.france3.fr/

Je vous demande amis du handball,  licenciés, présidents de clubs, de comités et de ligues, de relayer de la façon la plus large possible cette information.

La réussite de cette opération est capitale si vous voulez, comme moi, que le handball français soit diffusé sur les chaines publiques.

Enfin, ce match est aussi et surtout, l’occasion d’assister à une rencontre très intéressante du championnat, décisive pour la course au titre. Vous pourrez également y retrouver 5 joueuses vice-championnes du monde en Chine.

Je sais pouvoir compter sur vous.

A nous de jouer !!

« Nous sommes tous handballeurs »

Joël DELPLANQUE
Président de la FFHB

Vive les femmes, vive le Hand !!!

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C’est pas moi qui le dit, c’est Robert Rochefort.

Mais moi, je suis d’accord.

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