Archive: Communiqués Officiels

David me signale cette interview de Isabelle effectué par le groupe de Breizhio.

J’espère avoir mis les différentes parties dans l’ordre.

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Le Parti Démocrate Européen (PDE) a fait savoir, jeudi 10 septembre, que ses députées européens, dont font partie les députés européens du Mouvement Démocrate, ne soutiendront pas le programme de José Manuel Barroso, actuel président de la Commission Européenne. (Lire la suite)

L’Europe a besoin d’une réponse forte face à la crise et aux nouveaux défis économiques, sociaux et environnementaux et la présidence de M. Barroso ne l’apporte pas. La situation exigeait un plan européen face à la crise, un vrai régulateur pour surveiller les marchés financiers, une politique économique plus forte, un modèle social, une Union Européenne plus forte dans le monde. Aucune de ces priorités n’a été prise en compte dans le programme de M. Barroso.

C’est pourquoi les députés adhérant au Parti Démocrate Européen ne soutiendront pas José Manuel Barroso.

Le PDE est d’ailleurs déterminé à relancer le débat sur la procédure de nomination du Président de la commission qui à l’avenir devrait être élu directement par les citoyens européens sur la base d’un programme politique clairement défini et présenté lors des élections européennes.

Les députés européens, membres du Parti Démocrate Européen, ont également affirmé leur engagement à défendre les priorités démocrates et à travailler en étroite concertation au sein des groupes parlementaires auxquels ils appartiennent.

Enfin, le PDE a nommé Gérard Deprez, ancien Président de la commission des libertés publiques au Parlement européen, Délégué Général du PDE.

(Source : mouvementdemocrate.fr)

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Cet après-midi se tiennent les États Généraux du Mouvement Démocrate en Finistère pour discuter des élections passées et, j’espère, des différents chantiers qui nous attendent. Car s’il est vrai qu’il a une certaine « animation » au niveau national, l’enracinement c’est au niveau local qu’on le construit. Et quand on fait 9,37 % comme chez nous … c’est qu’il y a du travail.

Je rappelles que, par souhait du Bureau Exécutif (national), cette réunion est ouverte à tous les adhérents : donc, si vous êtes finstériens et que vous êtes adhérents au MoDem, on se voit au Centre d’Accueil du Vieux Bourg à Châteaulin, de 14h à 18h.

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Je reçois un mail en tant que membre de la Conférence Nationale du Mouvement Démocrate qu’il me semble aviser de partager avec tous les militants et sympathisants qui lisent ces pages. Le moment est sans doute propice à la proposition, à la construction. Mais il se prête également à des opérations moins … élégantes, comme j’ai eu occasion d’en voir en d’autres organisations politiques (et non).

Je ne sais rien de ce questionnaire qui circule et, peut-être, c’est une initiative animée par les meilleures intentions. Simplement, je l’ignore. Donc si vous en savez plus que moi …

En tout cas, dans ces moments de remise en cause (salutaire) la vigilance reste un devoir absolu de chacun.

Chers amis,

La consultation des Mouvements Départementaux, souhaitée par le Bureau exécutif du 9 juin dernier, se met en place à un rythme soutenu, dans la perspective de notre prochain Conseil national du 4 juillet prochain.

Je souhaite vous alerter, comme membres de la Conférence nationale, sur la diffusion, ces jours-ci, d’un questionnaire intitulé « Rénovation démocrate », dont je tiens à vous informer qu’il ne provient en aucun cas du siège national et qu’il n’a aucun caractère officiel. Ce document, non signé, utilise le logo du Mouvement et les termes qu’il emploie peuvent prêter à confusion.

Soyez assurés, chers amis, de mes sentiments amicaux.

Jean-Marie Vanlerenberghe
Vice-président chargé de l’organisation

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merciLes Chroniques européennes du large ont pris fin avec mon élection. Permettez-moi cependant de vous écrire encore quelques mots, comme on ajoute un post-scriptum à la fin d’une lettre. Et de vous expliquer pourquoi j’avais choisi ce titre « du large » qui en a étonné plus d’un et qui, dans les circonstances actuelles, s’est révélé fort symbolique. Allons ensemble en mer d’Iroise.

De toutes les visites que j’ai effectuées durant cette campagne, les instants passés avec le commandant de l’Abeille Bourbon, le plus grand remorqueur de secours en mer français, n’auront pas été les moins impressionnants. J’avais déjà eu la chance, durant mes études, de découvrir le milieu du sauvetage en mer et d’apprécier la solidarité exceptionnelle qui lui tient lieu de loi. Ce jour là, à Brest, j’ai rencontré des Princes des mers. D’une voix calme, le Commandant nous a expliqué sa vie, la vie de son équipage : quand le vent monte à 25 nœuds et que les bateaux commencent à rentrer, ils sortent. Quand le vent force encore, dépassant 35 nœuds, pas question de rester à l’abri : ils se rapprochent plus encore du rail d’Ouessant qu’empruntent chaque jour des centaines de bateau en provenance ou à destination de la mer du Nord. Et si nécessaire, en hiver, ils y restent plusieurs jours d’affilée. Leur vie, c’est le gros temps, leur vie, c’est le service des autres, sans mélo, dans une mer déchaînée. Et des interventions par des creux de 15 mètres.

A la fin de la campagne, une tempête s’est levée. Cette élection est un revers. Nous n’avons pas fait le score espéré. En quelques jours, une partie de nos efforts pour parler d’Europe ont été emportés par un paquet de mer. J’y vois une leçon : rien n’est jamais gagné d’avance. J’y vois aussi une chance : en allant au Parlement avec un score si faible, il ne saurait être question d’ivresse de la victoire, ni de cette arrogance que nos partenaires nous reprochent si souvent, à nous Français.

A Bruxelles et Strasbourg, je pars avec le seul souci de servir une région magnifique, peuplée d’hommes et de femmes courageux, solides dans l’adversité, fermes dans la tempête. Je pars préoccupée : dimanche dernier, c’est surtout l’indifférence qui a gagné. Dans certains bureaux, les personnes âgées se sont dérangées, pas les plus jeunes qui boudent l’Europe. En Pologne, l’un des nouveaux Etats membres, la participation totale n’est que de 20 % ! Dans de nombreux pays, l’Autriche les Pays-Bas, l’extrême droite progresse de manière inquiétante, à coups de slogans xénophobes et de haine. Crise et montée de la droite : cela ne vous rappelle rien ? Les Européens devraient se souvenir.

Pour faire vivre la deuxième démocratie du monde, nous avons du travail. Heureusement, je ne suis pas seule. Et compte bien, dans les cinq ans qui viennent, mobiliser tout « mon équipage ».

Merci aux membres de la liste, notamment Bruno Joncour, Elisabeth Delorme, Laurent Gérault mais aussi tous les autres qui, au fil des semaines, m’ont accompagnée dans cette aventure, en montrant tant de grandes qualités humaines, dans leur diversité. Merci à Dominique Le Pennec qui a dirigé la campagne avec un humour et un flegme britanniques. Merci à Aliona, Fabien et Okan qui ont si bien géré mon site Internet et celui du MoDem. Merci aux amis de tous les pays qui m’ont rappelé que l’élection était européenne. Merci aux militants qui ont défendu notre cause sur le terrain, dans les marchés et les cafés démocrates, sans ménager leur peine.

Merci à ceux qui n’ont pas flanché durant la longue attente des résultats définitifs, dimanche soir, au siège du MoDem quand nous avons joué un petit « remake » de La Mort aux trousses.

Merci à tous ceux que j’ai rencontrés durant cette campagne : éleveurs, pêcheurs, chefs d’entreprise, ouvrières, chômeurs, étudiants, stagiaires des chantiers d’insertion que j’aurai à cœur de représenter le mieux possible, avec engagement et humanité.

Sylvie Goulard

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François Bayrou a annoncé, mardi soir, que le Mouvement Démocrate (MoDem) est favorable à une alliance anti-Barroso avec les Verts et les socialistes au Parlement européen, à l’issue d’une réunion du bureau exécutif du Mouvement Démocrate, qui a duré plus de trois heures.

Cette réunion, destinée à tirer un bilan des élections européennes a été “passionnée” mais “constructive”, a affirmé le Président du Mouvement Démocrate devant la presse.

“Nous avons décidé que nous suggèrerions à l’ensemble de notre groupe de l’alliance des démocrates et libéraux au Parlement européen (ADLE) de rechercher les conditions d’une majorité nouvelle, qui propose une alternative et permette un autre choix que celui de M. (José Manuel) Barroso” à la tête de la Commission européenne, a déclaré François Bayrou.
“Si nous avons une majorité composée des libéraux, des démocrates, des Verts, des socialistes européens, nous pouvons proposer une alternative”, a-t-il ajouté, rappelant que le Mouvement Démocrate avait proposé pendant la campagne la candidature de Guy Verhofstadt, ex-Premier ministre belge.
“Nous aurons des relations de travail avec les groupes qui accepteront de participer à cette alliance, dans le cadre de coopérations renforcées”, a-t-il ajouté.

Concernant le fonctionnement interne du Mouvement Démocrate, François Bayrou a annoncé qu’une réunion de tous les mouvements départementaux aurait lieu “avant le 20 ou 22 juin”, que seraient organisés “des états-généraux dans les régions”, et qu’un conseil national se réunirait “le 4 juillet”.

“Nous avons décidé que je proposerai une nouvelle composition de notre comité exécutif” pour essayer de “le diversifier”, a-t-il ajouté, et d’avoir “une méthode de travail en commun qui va nous faire davantage réfléchir ensemble que pendant la campagne”.

“J’ai le sentiment d’avoir été entendue et que les choses vont dans la bonne direction”, a déclaré Corinne Lepage, députée européenne et vice-présidente du Mouvement Démocrate, en quittant la réunion.

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Bon, les snipers (en service commandé ou tout juste en défoulement individuel) tireront à boulets rouges.

Eh bien, moi j’aime cet interview.

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Bolkestein, le retour qui fait pschitt… – Chroniques européennes du large – N° 30

Certains de mes adversaires, cherchant sans doute à écrire « L’Europe par les Nuls », ont eu un trait de génie : faire peur aux électeurs en sortant de la remise le vieil épouvantail « Bolkestein ». Bonnes gens de l’Ouest, tremblez, c’est moi qui, selon eux, aurais rédigé la fameuse « directive Bolkestein » quand j’étais conseillère de Romano Prodi. Une blague ? C’est ce que je me suis d’abord dit. Mais quand plusieurs journalistes locaux ont commencé à m’interroger sur cet intéressant bobard « pour me permettre de donner ma version des faits » (sic), je me suis dit qu’il fallait mettre les choses au clair. La parole est donc à la défense. Ecarter ces inepties me permettra, au passage, de faire une pédagogie utile sur la Commission et son actuel Président.

Début 2004, quand ce texte a été voté par le collège des Commissaires, j’étais bien fonctionnaire dans l’entourage du Président Romano Prodi. Mais, étant chargée des questions institutionnelles, je ne m’occupais pas de marché intérieur. Plus fondamentalement, contrairement aux idées reçues sur les pouvoirs des « technocrates de Bruxelles », ce sont les commissaires, le plus souvent des personnalités politiques, qui prennent les décisions, et eux seuls, collégialement. A cette époque, les deux commissaires français étaient Pascal Lamy (PS) et Michel Barnier, aujourd’hui tête de liste de l’UMP en Ile de France, responsable de la coordination de la campagne UMP pour cette élection. Ils ont voté le projet de directive Bolkestein, dans sa forme initiale. Voilà l’exacte vérité.

La version contestée n’était alors qu’une proposition de la Commission destinée à créer de la croissance et des emplois en développant les services. Nul doute que la Commission ait déjà pu être mieux inspirée qu’en produisant ce texte mal rédigé, reposant sur un principe erroné. La proposition a suivi le chemin que prennent toutes les directives relevant de la co-décision : elle a été soumise au Parlement européen et au Conseil des ministres, les deux instances composées d’élus qui adoptent les textes législatifs européens. Grâce au travail du rapporteur du Parlement, Mme Evelyne Gebhardt, une socialiste allemande, le texte finalement voté n’a plus rien en commun avec la version initiale ; l’idée d’appliquer, sans harmonisation préalable, les règles du pays d’origine du prestataire de services dans le pays de la prestation, a été fort heureusement abandonnée. Ressortir l’épouvantail du texte initial, c’est faire comme si le Parlement n’avait joué aucun rôle. C’est nier, comme certains l’avaient d’ailleurs fait avec une inouïe mauvaise foi en 2005, la possibilité d’amendements parlementaires de fond. Curieux, de la part de personnes qui souhaitent aller elles-mêmes au Parlement, dont on serait en droit d’attendre un peu plus de pédagogie et de rigueur.

Enfin, gardons le calendrier en tête : la Commission Prodi a cessé ses fonctions à l’automne 2004. Au plus fort du débat référendaire de 2005, M . Bolkestein n’était déjà plus commissaire. Il avait un successeur en charge du marché intérieur, M. Mac Creevy, membre de la Commission présidée par M.Barroso. A ma connaissance, M.Mac Creevy n’est pas intervenu une seule fois dans le débat public pour dire qu’il entendait les critiques, qu’il était prêt à discuter avec les Européens inquiets de risques qui avaient sans doute été mal évalués. Le Président de l’époque, M. Barroso n’a pas non plus insisté sur ses responsabilités. Pendant le débat de 2005, il est soigneusement resté à Bruxelles. Pourtant, il avait juridiquement le pouvoir de retirer ce texte ou d’en proposer une nouvelle version. Le Président portugais ne s’est pas gêné pour retirer de l’ordre du jour des textes sociaux, sur le travail des routiers, le statut de l’association européenne ou de la mutualité ! Mais là, rien à faire, c’était « la faute à Bolkestein » ! La manœuvre a consisté à laisser M. Bolkestein, déjà parti, attirer sur son nom la vindicte générale. Ce comportement, peu courageux, et qui montre un acharnement rare à déréguler, est une raison de plus, à mes yeux, de ne pas soutenir M. Barroso, contrairement à l’UMP et une partie du PS européen.

Ainsi, l’épouvantail pourrait surtout se retourner contre ceux qui l’ont sorti de la remise. Avant de m’accuser à tort et à travers, encore faut-il se rappeler le scénario et connaître les rouages de l’Union européenne. Encore faudrait-il que chaque famille politique assume ses responsabilités passées et ses choix pour l’avenir. Ne simplifions pas tout. Il suffira aux électeurs de l’Ouest d’aller voir mon site Internet (www.sylvie-goulard.eu), de lire ma trentaine de chroniques qui s’y trouvent ainsi que différents textes et résumés de mes ouvrages pour dissiper ces fumées. Durant cette campagne, mon ambition constante a été d’aborder les sujets importants de notre avenir : les droits de l’homme, la PAC, le commerce international, l’environnement, la concurrence, la crise, la politique industrielle. J’ai fait un effort d’information que les autres n’ont pas fait.

Mon parcours m’a conduit à travailler à la Commission , c’est exact, et j’en suis fière car c’est une institution qui remplit une mission difficile au service de l’Europe. A Bruxelles, j’ai pu acquérir, de l’intérieur, une expérience qui me sera utile dans mes fonctions parlementaires. Nombreux sont ceux qui attaquent la Commission sans la connaître. Pour l’Ouest, ce sera un atout d’avoir un député immédiatement opérationnel. Je tiens à redire aussi combien je suis fière d’avoir travaillé auprès de Romano Prodi, homme digne, intègre qui a pu faire des erreurs, comme chacun de nous, mais qui demeure un Européen convaincu. Il a été le Président d’une grande Commission et un Président du Conseil dont les Italiens n’avaient pas à rougir.

Sylvie Goulard

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Vidéo de campagne

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Ce sont là les priorités les plus importantes, qui appellent une action européenne forte et urgente.

Une action qui doit pouvoir bénéficier d’un soutien large et convaincu des citoyens européens lors des prochaines élections européennes. Un projet politique qui ne regarde pas en arrière, vers des querelles politiques qui aujourd’hui appartiennent au passé, vers des modèles politiques et idéologiques du XIXe siècle, totalement incapables d’affronter les grands thèmes de la société au XXIe siècle.

Un projet politique qui s’adresse à tous ceux qui sont convaincus que seule l’Europe peut nous permettre de retrouver une voix, de l’influence et de la puissance dans la mondialisation.

Un projet politique basé sur un nouveau mouvement démocratique européen qui aille au-delà des divisions traditionnelles entre partis, qui propose une nouvelle pensée réformatrice pour le renouveau de la politique européenne, qui renforce ses alliances avec les grandes forces démocratiques des autres continents, à commencer par les Démocrates américains du Président Obama.

Pour ce projet, nous, les démocrates, lançons un appel au peuple européen.

Nous voulons restituer aux citoyens la construction de l’Europe, nous voulons une Europe qui existe et qui agit là où les citoyens en ont le plus besoin.

Nous voulons reconquérir l’esprit et le cœur des Européens, comblant un écart toujours croissant entre les élites de Bruxelles, les gouvernements nationaux et les citoyens.
Nous voulons nous opposer à l’Europe des droites, égoïste, renfermée, incapable de répondre aux véritables exigences des gens et aux nouveaux défis mondiaux.

Nous voulons une Europe démocratique, solidaire, capable d’écouter et de parler au bon sens des citoyens.

Nous voulons une Europe à l’avant-garde dans la lutte contre le changement climatique, dans le défi énergétique, dans la gestion de l’immigration, dans la réorganisation de l’économie, dans la promotion du travail et des droits sociaux.
Face au défi premier de la mondialisation, nous, les Démocrates européens, nous nous engageons en faveur d’un nouvel humanisme européen, nous proposons une nouvelle vision du monde basée sur le partage des pouvoirs, sur la gestion commune des ressources, sur la force du droit et de la légalité, sur la solidarité sociale et l’équité économique, sur le mérite et sur la connaissance.

Nous appelons de nos vœux une grande mise à jour européenne, nous affirmons avec force la primauté de la politique européenne, et nous affrontons la bataille politique, économique et celle des idées pour un monde plus juste, plus équitable et plus durable.

L’Europe a la dimension et le potentiel nécessaires pour s’affirmer, avec l’appui et pour le bien-être de ses citoyens.

C’est là le sens de notre engagement démocratique et européen.

[source : campagne MoDem]

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