Archive: Nombril

C’est un billet un peu particulier, drôlement bizarre à écrire. Mais j’en ai besoin, donc je vais une nouvelle fois écorcher les yeux avec mes italianismes écrits. Et vous avez de la chance : je vous épargne l’accent.

Je suis sur la Toile depuis environ deux ans : c’était le moment où je décidais d’écouter mes amis les plus proches et de me lancer à la conquête impossible d’une investiture pour les élections européennes. A cette époque, j’avais choisi pour le blog le nom de « Skeptikos, celui qui examine » car c’était exactement comme cela que je voyais mon engagement au sein du Mouvement Démocrate. J’ai été toujours conscient du décalage d’histoire, de culture, de vision politique qui existe entre moi et mon parti. Je n’ai pas été bercé dans la mythologie de la République et je n’ai jamais été un « centriste », du moins au sens que ce mot a pu prendre en France. Contrairement à beaucoup de ceux qu’on appelait avec un certain mépris les « nouveaux adhérents » orange, je suis arrivé avec un parcours politique construit, riche, important. Que cela en ait chiffonné plus que certains, je m’en contrefiche.

J’estimais que cette différence pouvait me permettre d’apporter des éléments de débat qui personne (ou presque) d’autre n’aurait soulevé. C’était une prévision juste. Cependant, cet apport n’a pas été utile, car je n’ai pas su communiquer assez bien pour créer des ponts reliant un côté et l’autre de ce décalage intellectuel. C’est une part d’échec qui me revient d’assumer, et je le fais sans aucune acrimonie.

Aujourd’hui, après deux ans, je trouve que « examiner » n’a plus beaucoup de sens. D’ailleurs, il n’y pas grande matière non plus. Donc je ferme ces pages, bien que j’y posterai peut-être encore quelque broutille.

Cela dit, je ne compte pas disparaitre de la Toile ni du sous-ensemble blogosphérique. Je prends tout juste le temps de réorganiser ma présence de façon plus conforme à ma vision présente. Cela, je crois, me permettra également de retrouver un certain plaisir à écrire que, depuis quelques mois s’est manifestement estompé.

En clôture, je tiens à faire un clin d’œil à quelque copain/copine de ouèbe que j’ai apprécié et dont la lecture m’a enrichi. Si vous ne l’avez pas encore fait, faites un tour chez eux, ça en vaut la peine.

Le Crapaud

Le Faucon

César

Nicolas

Yann

Polluxe

Frédéric

« The » Quindi (il parait qu’il revient)

Nemo

Didier

et bien entendu, toute la blogroll sur votre droite.

Kenavo d’ar c’hentañ, amañ pe lec’h all

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Débordé

5 jours que je n’écris rien sur ces pages, une éternité.

Trop de doutes (c’est le lot des gens intelligents, il parait), de questions, d’interrogations … et absolument pas le temps d’écrire.

Cela pourrait aisément durer un bon moment, car entre la fin de mon contrat à la fac, le suivi des publications « scientifiques » (pourvu que l’économie soit une science, ce que je crois), les candidatures aux colloques, les projets européens … eh bien, cela fait un peu beaucoup pour un vieux fainéant comme moi (sourires).

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J’arrête aussi

Mais simplement pour quelque jour : demain et mardi je suis dans la très belle ville de Concarneau pour le lancement du projet européen MARLEANET.

MARLEANET c’est un projet pour créer une plateforme de « e-learning » spécifiquement dédiée aux besoins des gens de mer et partagée à l’échelle de l’arc atlantique. Utile et intéressant en perspective, même si je ne serai pas longtemps de la partie : mon contrat avec l’UBO s’achève la mi mai et je reviendrai grossir le nombre de demandeurs d’emploi pour quelque (j’espère court) temps. C’est vrai que d’autres missions semblent se profiler à l’horizon, donc je m’inquiète moyennement. Bref.

Vendredi j’étais invité à Lannion pour intervenir dans un débat sur le tourisme durable à l’occasion des vingts ans du BTS tourisme sur la ville. Intéressant et instructif. Même si cela enlève tu temps au blog.

Et j’espère qu’il aura pas eu trop d’étudiant(es) taquin(e)s pour enregistrer la façon dont j’ai détruit quelques chansons au cours du dîner ……




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Idées balades

Pour d’autres idées … c’est par là : (clic)

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C’est Nicolas que me le dit dans un commentaire à un billet précédent. Et vu comme ça, difficile de le contredire.

Dans bon billet je rappelais mon intention de mettre un terme à mon « engagement militant » fin 2011. Et je maintiens.

Contradiction ? Non, car tout engagement n’est pas militant. Voyons si j’arrive à m’expliquer.

Tout d’abord une prémisse : je crois aux partis politiques. Même s’il est de bon aloi de taper sur les partis (et parfois le méritent) leur rôle reste important. Si ces structures remplissent leur fonction correctement, c’est au sein des partis que les idées se confrontent dans une première bataille qui a pour fonction de sélectionner les plus robustes pour les soumettre au corps électoral. De même, les partis sont une arène qui sélectionne les personnes qui vont incarner ces idées. C’est un aspect dur de la politique, mais néanmoins nécessaire : la sélection devrait (le conditionnel est indispensable) assurer les citoyens qu’un guignol quelconque ne puisse pas, que dis-je, avoir la main sur la puissance atomique.

Certes, les partis aujourd’hui remplissent leur fonction de manière largement imparfaite : le monde tel qu’il est n’est pas le monde aseptisé des théories. N’empêche que ces structures ont une fonction qui leur est propre et que la déliquescence des partis n’est pas positive pour le fonctionnement démocratique.

Cela dit, si j’ai décidé de revenir aux militantisme après quelques années de pause à cheval de mon arrivée en Bretagne, c’est que j’ai cru, et je crois encore, que mon parti, le Mouvement Démocrate, est le meilleur instrument pour parvenir à la restructuration de l’espace politique, dépassant les concepts de gauche et droite (et dérivés), pour donner des réponses pertinentes à la demande de sens de l’action politique qui est portée par les citoyens. Cet engagement militant, trouvera une fin. Soit l’instrument aura été capable de répondre à mes attentes, soit pas.

Dans le cas positif, je pourrai faire un pas en arrière laissant à d’autres le soin du pilotage de l’outil. Chacun son job et personne ne pourra nier le fait que je sais faire grandir des équipes autour de moi, là où la normalité en politique c’est la stratégie du baobab : le désert autour. Moi, je suis d’une autre paroisse.

Dans le cas négatif, la chose est encore plus simple : si l’outil s’avère inefficace, on essaie une, deux, trois fois. Après on le met à la poubelle. Si ça sert à rien … ça sert à rien.

Ce que je n’arrêterai pas de faire, c’est de produire de la pensée politique, d’avoir une vision politique et de la partager. C’est ma nature. Et cela reste un engagement. Mais ce n’est pas forcément militant. Car, quand on se positionne au niveau des idées, le célèbre aphorisme de GB Shaw prend toute sa puissance.

« Si j’ai une pomme et toi t’as une pomme et qu’on s’échange les pommes nous avons toujours une pomme chacun. Mais se j’ai une idée et toi t’as une idée et qu’on s’échange les idées, maintenant nous avons deux idées chacun. »

Voilà, pas sur d’avoir été très clair cependant …

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Je pique une crise (de tag)

Comme personne ne me tague et que j’ai envie, je m’autoconvie à ce jeu d’écriture.

De toute manière je n’ai rien d’autre à faire.

Rien d’autre que suivre la route. Ma route. Invisible. Inventable. Inédite. Mon mosaïque aléatoire. Découvrir. Recycler. Tisser mon patchwork secret. Des pièces ordinaires pour un assemblage unique. Mon art.

C’est ma vie. Celle qu’aucun téléphone caché dans les cheveux n’a jamais écouté. Choisir mes pas avec soin. Pas laisser de traces. Pas laisser d’empreintes. Se fondre dans la musique de millions de talons qui battent le sol au rythme de la presse de ceux que ne savent pas où vouloir aller. Le mimétisme absolu, le secret qui rend libre.

Toujours une valise à la main. Et un trousseau de clés dans la poche. Se mettre en vitrine pour ne pas être vu.

Et à l’occurrence, ne laisser qu’un doute : arrivée, départ ?

Et un nouvel acte qui commence.

(Merci à Disp où j’ai découvert ce jeu)

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Une « perle de web ». Elle nous vient des Etats Unis et nous parle des merveilles qui animent le ciel étoilé.

L’astronomie, c’était ma grande passion de lycéen (avec les filles, la bière et le basket, faut pas faire trop sérieux quand même). Simostronomy est là pour me rappeler que les passions ne meurent jamais vraiment

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Machin in progress

Ça avance, ça avance.

Je n’avais pas imaginé combien c’était difficile à écrire, difficile à rendre compréhensible tout en restant très court.

Mais ça progresse.

Dimanche ça devrait être fini.

Histoire de donner un peu de lecture à ces fous qui se sont rendu disponibles à m’aider en attendant les résultats.

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Article qui fera plaisir (ou pas) aux tauliers des comptoirs ….

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Sans aucun doute, à mon unanimité, la meilleure crêperie que j’ai jamais eu l’occasion de fréquenter en dix ans de Bretagne !

Un cadre très particulier (bâtisse historique, mobilier artisanal en if massif  …)

Une qualité de produit exceptionnelle

Une gentillesse et une courtoisie sans fin

Pratiquement le seul endroit où je suis content de dépenser de l’argent pour des crêpes alors qu’on est parfaitement équipés à la maison et dotés d’un savoir faire affiné au fil des nombreuses préparations

Un bijoux à visiter et à déguster sans modération


Oui, c’est de la pub et non, ce n’est pas rémunérée.
(Ehu … un apéro, quand même ?)

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