Je sors très épisodiquement de mon silence bloguesque pour relayer une pétition appelant à une recherche scientifique indépendante et à un moratoire sur le développement des OGM.

Je sais, les OGM sont censés apporter des réponses à des problèmes concrètes, par exemple de résistance aux parasites ou à la capacité d’utiliser moins d’eau, et en cela ils pourraient représenter des avancées importantes.

Je sais également, et en étant petit-fils de cultivateurs je ne peut vraiment pas l’ignorer, que la sélection génétique dans l’agriculture et l’élevage est une constante de l’histoire. Je ne saurais pas vous dire s’il existe une seule espèce végétale utilisée en alimentation de nos jours qui est « authentiquement » naturelle.

Le problème que j’ai avec les OGM n’est pas là. Et en réalité, je n’ai pas de problèmes avec les OGM : j’ai des problèmes avec les hommes qui sont derrière les OGM.

Cela me rappelle étrangement le débat sur l’amiante, tel que je l’ai vécu en Italie dans les années 80. Etudiant à 1400 km de chez moi, je prenais régulièrement des trains couchettes : les « drap » étaient tissus avec de l’amiante. Pour notre sécurité, bien sur. Au fin fond de la Calabre où je suis né, on a la culture de la conserve de tomate faite maison, mais il faut faire bouillir les bouteilles et les boites en verre pour en faire du sous vide : les protections qui étaient vendues dans le commerce, coupées aux ciseaux comme du tissu, c’était du néoprène enrichi à l’amiante. Là encore, pour notre sécurité.

Je n’en fait même pas une question de cupidité ou de mauvaise foi des entreprises. Simplement, je fais mienne cette conviction de Karl Popper que notre connaissance, pour étendue qu’elle soit, est toujours finie : par conséquent, notre ignorance, elle est forcément toujours infinie.

Je fais confiance à la science, mais confiance ne veut pas dire aveuglement. Tout comme faire confiance à des personnes nécessite d’en reconnaitre les limites, je pense que notre rapport à la « science », au « progrès », aux « vérités », il est malsain.

Mon ressenti est que sur les OGM on ne me demande pas de faire confiance mais de faire preuve de foi. La nuance, pour moi, est importante et je refuse de m’y plier.

J’ai donc signé la pétition et je vous invite à faire de même

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Il manque 90 000 signatures sur 1 million pour pouvoir déposer une
demande auprès de la Commission européenne. Si vous êtes intéressés,
merci de faire suivre au maximum de personnes de vos carnets
d’adresses!
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La Commission Européenne vient d’autoriser la culture d’OGM pour la
première fois depuis 12 ans, contre le souhait des citoyens, et contre
l’avis de plusieurs Etats Membres !!!!!

La gouvernance européenne nous permet de déposer une demande
officielle auprès de la Commission, pour peu qu’elle soit soutenue par
un minimum de 1 million de citoyens européens. Aujourd’hui, et après 1
mois d’action, Greenpeace et Avaaz ont réussi à rassembler près de
860.000 signatures.

Voici le lien vers la pétition : ça vous prendra 30 secondes, nous
laissera peut-être une chance d’obtenir un moratoire au niveau
européen, et d’éviter l’entrée massive en Europe de cultures invasives
(elles menacent la biodiversité), potentiellement nocives pour notre
santé (de nombreux avis médicaux mettent en garde contre les
conséquences de la consommation d’OGM), potentiellement dangereuses
pour l’indépendance économique des agriculteurs (les semences sont
chères car brevetées, doivent être rachetées chaque année, et
demandent l’utilisation de produits spéciaux disponibles uniquement
chez les semenciers), et polluantes (contrairement aux idées reçues
ces cultures nécessitent l’utilisation d’énormément de produits
chimiques).

https://secure.avaaz.org/fr/eu_health_and_biodiversity/

Et surtout, si vous soutenez cette initiative, faites passer le message.

Merci.

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Déces de Kaczynski

Un « banal » accident d’avion. Un pilote qui, selon les premières informations de presse, s’entête et essaye 4 fois d’atterrir avec un épais brouillard. La quatrième tentative sera celle de trop. Et 96 personnes, y inclus le pilote, meurent.

Certes, dans ce « banal » accident, le Président Kaczynski, controverse à souhait, a aussi trouvé la mort. Ce qui, comme les cyniques ne manqueront pas d’observer, pourrait avoir des conséquences dans le grand jeu politique des petites puissances. C’est possible. Mais ce n’est pas ce qui me frappe dans cet accident.

Ce qui me frappe ce sont les circonstances tout à fait particulières qui font de décor aux faits. Poutine, premier chef de gouvernement russe à le faire, je crois, était allé en Pologne pour honorer les Polonais tués par Staline. Kaczynski et toute la délégation périe se rendaient à Katyn. Et c’est en atterrissant près de ce lieu que l’accident s’est produit.

Les mots de Lech Walesa parleront plus juste que les miennes : « Il y a 70 ans à Katyn, les Soviétiques ont éliminé les élites polonaises. Aujourd’hui l’élite polonaise y a péri, alors qu’elle se rendait pour rendre hommage aux Polonais tués ».

Bon courage, Pologne.

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Message aux adhérents MoDem de l’Ouest

Notre Mouvement traverse une nouvelle épreuve. Sollicitée par bon nombre d’entre vous, il m’est apparu utile de vous livrer mon sentiment, tout en sachant que nous aurons besoin de temps pour réfléchir ensemble aux conséquences à long terme des échecs des scrutins perdus.

Déjà, en juin dernier, le résultat de l’élection européenne n’avait pas été à la hauteur de notre engagement et de nos attentes. Dans ce contexte, et bien qu’ayant été favorable à une campagne centrée sur l’Europe et non sur les enjeux nationaux, je n’ai pas ajouté ma voix à celles qui ont nourri des polémiques publiques contre François Bayrou et la direction du parti. A l’avenir, je continuerai à m’astreindre à la même réserve.

Comme je m’y étais engagée devant les électeurs, je me consacre à temps plein à ma fonction de députée européenne. L’influence de la France dans la prise de décision communautaire, la défense des intérêts de la région Ouest mais aussi la promotion de l’idéal européen, si malmené, requièrent un engagement constant. Il y a fort à faire, à Bruxelles et Strasbourg, pour défendre nos idées sur des sujets aussi graves que la crise économique et sociale, l’avenir de la zone Euro ou la réforme de la PAC, pour ne citer que trois chantiers relevant des commissions auxquelles j’appartiens. Au sein de l’intergroupe « lutte contre l’extrême pauvreté et droits de l’homme – comité quart monde», je m’efforce aussi de veiller à ce que l’Union européenne agisse en faveur des personnes les plus démunies.

Certains m’ont demandé si j’allais quitter le MoDem ou le groupe ALDE. Reconnaissante envers ceux qui m’ont fait confiance l’an dernier, j’entends continuer à travailler là où je suis. Le groupe ALDE, sous la Présidence de Guy Verhofstadt est à la pointe du combat européen. En France, notre famille est affaiblie mais nos convictions, résolument européennes, centrées sur la personne humaine et la liberté gardent toute leur pertinence de long terme. La justesse de nos analyses ressurgira d’autant plus vite que nous resterons fidèles à nous-mêmes et à nos convictions – l’Europe en est l’un des piliers.

Au total, et comme je l’ai affirmé de matière constante, c’est au niveau européen que j’estime pouvoir me rendre la plus utile. C’est là que je continuerai à agir, comme les électeurs me l’ont demandé en juin 2009.

Sylvie Goulard

(source : sylvie-goulard.eu)

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Économiste et curieux par nature (oui je cumule les défauts), c’est tout naturellement que j’ai été intéressé par un article du Monde intitulé très sobrement « L’Union monétaire en danger, l’euro attaqué« . En gros la thèse de l’article est très simple : les Etats européens se sont endettés comme des rats et on ne peux pas rembourser. Par conséquent, le dollar redevient la monnaie refuge et l’euro s’effondre. On est foutus. Et à Jacques Attali l’honneur de clôturer l’article par cette perle : « La crise n’est pas finie« .

Un article de ce type me rend très perplexe, et cela pour 3 raisons (+1, ce qui fera un chiffre carré).

La première est politique. Nous, au Mouvement Démocrate (mais si, vous savez, ce machin qui n’a pas de programme, pas d’idées, pas de réflexion, tout juste un gourou orange, si si je vous le jure …)  ça fait un bail qu’on le dit que la dette contractée pour renflouer le système financier pose des problèmes de remboursement. Jean Peyrelevade en avait fait une démonstration arithmétique d’une simplicité cruelle à l’Université de Rentrée, en septembre dernier. Et le thème de la dette est un thème historique déjà du temps de l’UDF, pour être justes.  Votre modeste serviteur, le 27 septembre, notait que Mélenchon avait quelque mois de retard sur Skeptikos : voici ce que j’écrivais le 27 mai sur ces mêmes pages

Tout est donc réuni, donc, pour que la prochaine crise s’imbrique sans solution de continuité avec celle en cours. Là, pour le coup, les similitudes avec les années 30 serait plus pertinentes, l’embellie de 1930 ayant été de très courte durée.

Prophétique ? Non, tout juste dépositaire de clés de lecture pertinentes. Le Monde a un peu de retard sur Mélenchon et neuf mois sur mon envie d’écrire … pas mal.

La deuxième est économique. Quand on parle de taux de change euro/dollar, quel en est la fourchette « juste » ? Non, je me permet de poser la question parce que j’ai eu entendu à une certaine époque que le « bon » niveau était un euro = un dollar, et parce que à chaque fois que l’euro monte on crie aux drame pour les exportateurs de travailler avec une monnaie surévaluée. Mes amis, il faut choisir : soit l’euro à un dollar et demi est juste et alors, oui, la monnaie européenne s’effondre, soit il était surévalué et alors il ne fait que retrouver un niveau cohérent, ce qui devrait favoriser une reprise. Je veux pas être cassant, mais moi j’ai appris ça en première année d’études supérieurs, c’est pas quelque chose d’inaccessible, même pour des simples commentateurs spécialisés. Et, par ailleurs, il est drôlement bizarre qu’on attribue les déboires comparatifs de l’euro par rapport au dollar, alors que l’article itself note que la dette de la zone euro est bien plus faible que celle américaine. Pardonnez-moi, je trouve les arguments un peu brouillons.

La troisième concerne les agences de notation. Comme d’autres sur le net (désolé je ne me souviens du blog où j’ai lu ça, je ferai un article avec un lien spécifique si je le retrouve) c’est quand même un comble que les agents qui n’avaient pas su alerter les marchés sur la qualité de la dette privée (des banques) s’en prennent à ceux qui, pour ne pas faire couler ces établissements, ont pris en charge la dette cachée en détériorant leur comptes (les Etats). Inconséquence ? Conflit d’intérêt ? Spéculation volontaire ? Je n’ai pas d’éléments pour me faire une opinion tranchée.

Enfin, la plus-une concerne la qualité de l’information. Le 26 septembre, la lecture des journaux après le G20 m’inspirait un billet enragé, bien que presque poli. Le lendemain on connaissait l’estimation de la dette française. Et le premier octobre, toute la presse déroulait le tapis rouge aux propos du futur candidat-président-désigné nous expliquant que la crise allait coûter beaucoup moins que prévu.

Je crains que les Cassandres n’aient raison ce pays est foutu, et ce continent aussi. N’empêche, c’est mon continent et celui de mes enfants : le renoncement n’est pas une option possible.

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Europe : vive Van Rompuy !

J’ai un avis assez divergent de la plupart des commentateurs, y inclus blogueusques, sur les nominations à la tête de l’Europe. En effet, je pense qu’on l’a échappée belle.

Si Van Rompuy n’avait pas été choisi, on aurait eu fort probablement Massimo Dalema comme « mister PESC ».

Certes, il est expérimenté (ancien Premier Ministre, ancien Ministre de Affaires Étrangères) expérience qui manque cruellement à la britannique Catherine Ashton.

Mais.

Massimo est une personnalité bien connue du panorama politique italien et, dans les dernières quinze années, il ne me semble pas qu’il ait été un modèle de vision à long terme et de fiabilité. Les mauvaises langues diront qu’il a oeuvré de toute son habilité pour empêcher que le Parti Démocrate (italien) puisse se détacher de l’ancrage socialo-communiste représenté par les « Démocrates de Gauche » (DS, avant PDS, héritier du PCI) dont Dalema fut aussi premier secrétaire. L’élection de Bersani à la tête du PD, avec le départ de Rutelli qui, en tant que président de la Marguerite avait co-fondé le Parti Démocrate Européen, boucle ce processus démarré par la délegitimation de Walter Veltroni et sa vision de la « vocation majoritaire », passant par l’inscription des députés européens du PD avec les socialistes, en dehors du PDE.

Un fin tacticien, sans doute, mais à qui je ne confierais pas la défense de mes intérêts.

On échappe à Blair, soutien farouche de la guerre en Irak, et à Dalema : c’est déjà pas mal.

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Article extrêmement important sur Euractiv.

Si après ça il en a qui vont nous ressortir le refrain « c’est la faute à l’Europe » ……

En tout cas, la schizophrénie continue. Comme le dit si bien Sylvie Goulard :

 » [...] les Français se lamentent particulièrement du choix de personnes effacées mais qui a voté « non » en 2005 ? Qui a cassé la dynamique qui aurait pu faire naître, dans l’enthousiasme, une Union plus politique, plus forte ? Voilà l’un des drames de l’UE en ce moment : il est de bon ton de refuser « les Etats-Unis d’Europe », voire de se moquer des fédéralistes, mais le modèle reste encore et toujours les Etats-Unis d’Amérique.« 

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Délusion italienne

C’était dans l’air, maintenant c’est une réalité. Le Parti Démocrate italien a choisi son nouveau numéro un : Pierluigi Bersani.

Voté par la majorité absolue des inscrits et par la majorité absolue des sympathisants au cours de primaires (bien que des journalistes aient montré des failles dans le procédures car ils ont pu voter plusieurs fois et même dans le même bureau de vote), il est sans doute légitime.

Cependant, je trouve que ce choix représente un recul inquiétant.

Le Parti Démocrate était né de la fusion des Démocrates de Gauche (que pour simplicité on assimilera au PS) et des centristes à tendance humaniste et démocrate de la Marguerite (une espèce d’aile gauche du MoDem, mais c’est un gros raccourci). L’idée étant de structurer une offre politique « démocrate » (Walter Veltroni, initiateur du projet a toujours été un fan de Kennedy) à vocation majoritaire, capable à la fois d’offrir une alternative au berlusconisme et de ne pas être soumise au chantage de la gauche radicale dans une logique d’alliances à tout prix.

Pour mémoire, s’il est vrai que Prodi gagna deux fois les élections (et trois défaites, mais Prodi n’était pas candidat) il est autant vrai que pour 2 fois il tomba bien avant la conclusion de la législature.

Avec Bersani, à en croire ses arguments de campagne, la vocation majoritaire est abandonnée et on revient à la saison des alliances. De même, avec Bersani l’équilibre du parti revient clairement dans le giron de la gauche : ce sont les héritiers des DS (à son tour héritier du PCI) qui ont été sacrés. Ceux mêmes qui, ce n’est qu’un avis personnel, ont sabordé la présidence Veltroni par crainte de perdre des rentes de position importantes (et quand on connaît les soutiens de Bersani … bref, passons à autre chose avant de se choper une plainte pour diffamation). Ceux-mêmes qui ont tout fait afin que les députés européens du PD siègent dans l’ancien PSE, maintenant S&D, avec par conséquence l’affaiblissement du PDE et, indirectement, le glissement de l’ADLE sur les positions de l’ELDR.

En somme, ce n’est pas une bonne journée pour ceux qui, comme moi, se cassent la voix à crier le besoin de donner structuration et représentation à l’espace politique qui existe hors des clivages du XXème siècle.

Certes, on me dira, avec les primaires les électeurs se sont exprimés et Bersani a été jugé le meilleur. Certes, mais combien de gens ont voté à ces primaires ? Soyons généreux, disons trois millions de personnes. Ce qui est beaucoup. Sauf que, si aux prochaines élections le PD ne touche que trois millions de voix cela risque fort de faire un pourcentage à un seul chiffre.

Comme j’ai eu occasion de dire ailleurs, j’ai été un électeur du Parti Démocrate. Aujourd’hui je m’interroge sans beaucoup d’espoir sur le futur politique de celui qui reste, malgré tout, mon pays.

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Aujourd’hui les Démocrates français réunissent leur Conseil National.

Demain les Démocrates italiens votent avec un système de primaires « élargies » pour leur chef de file.

Dans les deux pays, ces initiatives courageuses et à haut risque ont tenté (et tentent) d’apporter une réponse solide à l’évolution politique de nos contrées, avec le dépassement des clivages du XIXème et XXème siècle pour donner représentation à l’espace du XXIème.

Dans les deux pays, la défense de rentes de position (pas forcément ni prioritairement en haut lieu) a freiné et freine les deux mouvements.

En Italie, il y en a qui regarde avec nostalgie à l’Union. Certes, gagnante. Mais aussi incapable d’offrir un gouvernement un tant soit peu stable au pays et aux citoyens. L’éternelle question, « des élus, pour quoi faire » est dans ce cas d’une pertinence cruelle.

En France, la situation ne me parait pas très différente.

Le weekend du tournant ? J’aimerais le croire.

Alors ce soir ça sera match de hand.

Quoi ? Je passe du coq à l’âne ?

Vraiment ?

Bon weekend (peut-être) démocrate à tous

Voter !

67 % de bonne nouvelle

Oui, ils l’ont fait. Les Irlandais ont choisi de « reculer l’impossible » et voter massivement pour le oui au Traité de Lisbonne. J’imagine que la majorité des commentateurs en seront très heureux.

Certes, l’Europe redémarre et cela malgré les possible manoeuvres dilatoires tchèco-britanniques, en vue de la victoire attendue de James Cameron (qui ferait bien de se méfier des sondages …). Mais la méthode utilisée, pas pour la première fois, du revote « juste », l’oubli des non français et néerlandais, le déficit d’implication des citoyens se traduisant dans l’abstention monstrueuse du 7 juin, tout cela reste sur la table sans que des signes de changement soient visibles. A ce propos le marchandage et couchages diverses en occasion de la reconduction de Barroso parlent d’eux mêmes.

Peut-être une lueur d’espoir viendra de ce député italien de l’ADLE, Niccolò Rinaldi lequel portera au Parlement Européen le sujet de la liberté de la presse en Italie. Je ne sais pas pourquoi mais j’entends des oreilles parisiennes siffler …

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C’est jour de vote. Important. Même si pas forcément décisif.
Nos amis feront-ils le choix de « reculer l’impossible » ?

Allez, pour se souvenir.

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