Ca tangue de partout !

Le rideau se lève, musique électro, atmosphère orange.

Dans cette période presque électorale, il est toujours agréable de lire la presse. Prenez, à titre d’exemple, le titre très sobre de celui qui fut le « quotidien de référence » : Défections en chaîne au MoDem. Très sobre, vous en conviendrez. Je me demande si on ne frôlerait pas une pignouferie, par hasard. D’ailleurs, le principe même des chaînes est de taguer les suivants : aller, monsieur X, qui taguez vous pour poursuivre la chaîne des défections ? Bref, pas sérieux. On va gagner l’Aquitaine, faire un score en Bretagne, créer la surprise en Ile de France, saloperie de défaitistes !

Scène deux. Quelqu’un assis dans un fauteuil, dos au public. Sur une télé passent des images de hièrarches nazistes faisant la fête alors que Berlin est presque détruite. Une fiction, probablement. L’homme assis réfléchit à haute voix.

Ces jours-ci, la campagne pour les régionales commence. Ou devrait commencer. Je ferai mon devoir de militant mais le cœur à l’ouvrage, l’enthousiasme n’est pas là. J’ouvre cette magnifique fenêtre sur cour qui est internet et je vois des gens rêver de scores importants, d’indépendance, d’élus. Combien parmi eux ont sorti la tête du guidon, regardé la réalité en face ? On avait une occasion historique de changer le système politique. On n’a pas été à la hauteur. Ça tangue de partout et personne ne tient la barre. La mutinerie règne dans un tourbillon qui aurait ravi Gorgias. Encore heureux, on est en haute mer, peu de risque qu’on se fracasse sur les rochers, bien que des naufrageurs bien intentionnés ont déjà allumés leur lanternes. Et, entretemps, il y en a qui dansent …

Épilogue. Une vieille servante balaye le sol, plein d’assiettes et verres cassés

Regardez-moi ça, quel gâchis ! Je vous le dis, ces gens là n’ont aucun sens du travail, de l’effort. Même pas de la décence. Ils s’en fichent, je vous dis ! Il a fallu de l’argent pour acheter tout ça (montre le bazar au sol), plein de sous ! Sans parler du travail pour les fabriquer, le stocker … le nettoyer, ces assiettes, pardi ! Des couverts en bois, qu’il mériteraient, et bien appuyés sur leur tête de mule … (elle s’assoit) On n’a plus aucune assiette désormais, pensez vous qu’ils vont en acheter ? Bien sur que non, casser, ils aiment mais mettre la main à poche … non, quelqu’un d’autre (fait signe avec l’index vers sa poitrine) devra s’en charger. Je sais, je sais … ils ne méritent pas ça. Mais moi, je veux pas me passer de bouffe pour les priver de jouets … En revanche, les priver de mains … (elle sort agitant son balai comme une épée)

Rideau

Voter !

(Versione italiana più in basso)

Je n’ai jamais aimé la Saint Valentin, et le faux billet d’hier en est une bonne illustration. Cependant, c’est une bonne occasion pour partager un message : l’amour, ça compte.

L’amour pour un autre être, bien sur.

L’amour pour ses enfants.

L’amour pour soi même.

L’amour pour la vie.

L’amour pour ses idéaux.

L’amour pour un souvenir.

L’amour pour la bonne bouffe et le bon vin (ou la bonne bière).

L’amour de l’amitié.

L’amour pour un paysage.

L’amour pour un accord mal gratté sur la guitare.

Tout ça, ça compte. Parce que, comme dans le refrain de cette chanson : « connais-tu un autre moyen de déjouer la mort ? »

Alors, bonne St. Valentin à tous. A tous ceux qui en se regardant dans leur intime, y trouvent autre chose que du vide rempli de poussière : ceux qu’y trouvent, simplement, de l’amour.

Non ho mai amato la « festa » di San Valentino, e il finto articolo di ieri ne é un buon esempio. Nondimeno, questo é il giorno giusto per condividere un messaggio : l’amore conta.

L’amore per un altro essere, evidentemente.

L’amore per i propri figli.

L’amore per stessi.

L’amore per la vita.

L’amore per i propri ideali.

L’amore per un ricordo.

L’amore per la buona cucina et il buon vino (o la buona birra).

L’amour dell’amicizia.

L’amour per un paesaggio.

L’amore per un accordo mal strimpellato sulla chitarra.

Tout questo, conta. Perché, come nel ritornello di questa canzone : « conosci un altro modo per fregar la morte ? »

Allora, buon San Valentino a tutti. A tutti coloro che, guardandosi dentro, ci trovano altro che del vuoto riempito di polvere : che ci trovano, semplicemente, dell’amore.

Voter !

Très bon conseil, je trouve !

(Merci à l’anonyme qui a tapissé certains endroit de l’Université de Bretagne Occidentale, à Brest)

Voter !

Cela deviendra du domaine publique, donc je ne révèle aucun secret d’Etat, ni j’enfreins la moindre règle de mon parti si je signale que, en Bretagne, les listes seront légèrement différentes par rapport à celles proposées aux adhérents, et approuvée avec des scores en ligne avec ceux des autres régions. En effet, en Finistère, la conseillère sortante, Madame Isabelle Le Bal, se sera pas secondée par Erwan Balanant, adjoint à Quimperlé et ancien numéro deux de la liste qui avait remporté les élections internes pour définir la Présidence, comme soumis aux vote électronique.

Évacuons tout du suite un point de détail mais qui en chiffonne plus d’un : du point de vue de nos textes, cela est parfaitement conforme à la lettre des règles qui nous nous sommes données. Les adhérents ont été consultés et à aucun moment n’est dit que le résultat de la consultation est contraignant. La lettre est donc respectée. L’esprit un peu moins. Ce qui ouvre un problème purement politique.

Je ne m’étalerai pas sur les faits qui ont conduit à cette issue, si ce n’est pour remercier Erwan de son sens de responsabilité qui tranche avec les cris de basse cour et la pleutrerie qu’on observe si couramment dans des situations similaires.

Mais, malgré cela, le problème politique reste. Tout simplement, la mouvance qui a été majoritaire (bien que de manière relative) quand on a interpellé les électeurs, n’aura aucun candidat en position ne fut-il que vaguement éligible. Le vote des adhérents, celui par internet pour ne pas se mélanger les pinceaux, à la poubelle. Les zones électorales fortes, tant en terme de corps électoral qu’en termes de scores réalisés au fur et à mesure des consultations officielles, et les équipes que les ont portées, plutôt mal loties. Je crois, que c’est assez myope et que cela contribue à affaiblir notre potentiel et notre crédibilité (et bien sur, je me prépare à être accusé de tous les maux pour cette article mais bon, depuis deux ans qu’on essaie de me salir je commence à en avoir l’habitude).

Malgré le fait que je puisse comprendre la lassitude et même le désarroi, j’ai envie de le dire presque solennellement à tous les déçus, ceux qui sont tentés de rendre leur carte et même à ceux qui viennent de le faire : le problèmes politiques s’affrontent par des initiatives politiques. Se retirer sur l’Aventin, peut soulager mais reste strictement stérile.

Je n’ai rien à vous dire sur l’échéance à venir. Votez, ou pas. Faites campagne, ou pas. Tournez vous vers d’autres candidats et propositions, ou pas. Cela est du ressort de votre responsabilité et, in fine, de votre liberté. Cependant, permettez-moi de vous rappeler qu’aucune vision politique structurante ne s’est imposée rapidement. Ni sans douleur, d’ailleurs. Le libéralisme, malgré l’influence de Smith et Ricardo sur la politique anglaise de leur époque n’a trouvé que d’applications très partielles. Le marxisme, deviendra suffisamment puissant (et encore dans une version plutôt détournée) presque 70 ans après sa théorisation. Même le centrisme historique, celui de racine démocrate-chrétienne, fondé sur le régionalisme et l’économie sociale de marché ne s’imposera, et de façon très inégale, qu’après la deuxième guerre mondiale. Et pourtant des gens comme Don Luigi Sturzo, portaient cette idée depuis presque trent’ans.

Beaucoup ont pensé que François Bayrou possédait cet « autrement » qui tant (et même trop) a plu aux Français. Cet « autrement » est à construire. Le moment de démarrer, c’est maintenant. Pour construire dans la durée. Pour inventer « notre » autrement.

Bonne campagne, et bons choix à tous

(ps : contrairement à ce que je fais d’habitude, je serai très regardant sur les commentaires, les pleureuses à la censure peuvent commencer à se chauffer)

Voter !

Ils n’auront pas d’état d’âme et si une pointe de culpabilité les traverse ils la chasseront bien vite en se disant qu’ils ne font que profiter d’un système dont ils ne sont pas responsables. C’est ainsi que raisonnent les lâches, les médiocres, les petits et les gros profiteurs.

C’est par ici.

Voter !

Économiste et curieux par nature (oui je cumule les défauts), c’est tout naturellement que j’ai été intéressé par un article du Monde intitulé très sobrement « L’Union monétaire en danger, l’euro attaqué« . En gros la thèse de l’article est très simple : les Etats européens se sont endettés comme des rats et on ne peux pas rembourser. Par conséquent, le dollar redevient la monnaie refuge et l’euro s’effondre. On est foutus. Et à Jacques Attali l’honneur de clôturer l’article par cette perle : « La crise n’est pas finie« .

Un article de ce type me rend très perplexe, et cela pour 3 raisons (+1, ce qui fera un chiffre carré).

La première est politique. Nous, au Mouvement Démocrate (mais si, vous savez, ce machin qui n’a pas de programme, pas d’idées, pas de réflexion, tout juste un gourou orange, si si je vous le jure …)  ça fait un bail qu’on le dit que la dette contractée pour renflouer le système financier pose des problèmes de remboursement. Jean Peyrelevade en avait fait une démonstration arithmétique d’une simplicité cruelle à l’Université de Rentrée, en septembre dernier. Et le thème de la dette est un thème historique déjà du temps de l’UDF, pour être justes.  Votre modeste serviteur, le 27 septembre, notait que Mélenchon avait quelque mois de retard sur Skeptikos : voici ce que j’écrivais le 27 mai sur ces mêmes pages

Tout est donc réuni, donc, pour que la prochaine crise s’imbrique sans solution de continuité avec celle en cours. Là, pour le coup, les similitudes avec les années 30 serait plus pertinentes, l’embellie de 1930 ayant été de très courte durée.

Prophétique ? Non, tout juste dépositaire de clés de lecture pertinentes. Le Monde a un peu de retard sur Mélenchon et neuf mois sur mon envie d’écrire … pas mal.

La deuxième est économique. Quand on parle de taux de change euro/dollar, quel en est la fourchette « juste » ? Non, je me permet de poser la question parce que j’ai eu entendu à une certaine époque que le « bon » niveau était un euro = un dollar, et parce que à chaque fois que l’euro monte on crie aux drame pour les exportateurs de travailler avec une monnaie surévaluée. Mes amis, il faut choisir : soit l’euro à un dollar et demi est juste et alors, oui, la monnaie européenne s’effondre, soit il était surévalué et alors il ne fait que retrouver un niveau cohérent, ce qui devrait favoriser une reprise. Je veux pas être cassant, mais moi j’ai appris ça en première année d’études supérieurs, c’est pas quelque chose d’inaccessible, même pour des simples commentateurs spécialisés. Et, par ailleurs, il est drôlement bizarre qu’on attribue les déboires comparatifs de l’euro par rapport au dollar, alors que l’article itself note que la dette de la zone euro est bien plus faible que celle américaine. Pardonnez-moi, je trouve les arguments un peu brouillons.

La troisième concerne les agences de notation. Comme d’autres sur le net (désolé je ne me souviens du blog où j’ai lu ça, je ferai un article avec un lien spécifique si je le retrouve) c’est quand même un comble que les agents qui n’avaient pas su alerter les marchés sur la qualité de la dette privée (des banques) s’en prennent à ceux qui, pour ne pas faire couler ces établissements, ont pris en charge la dette cachée en détériorant leur comptes (les Etats). Inconséquence ? Conflit d’intérêt ? Spéculation volontaire ? Je n’ai pas d’éléments pour me faire une opinion tranchée.

Enfin, la plus-une concerne la qualité de l’information. Le 26 septembre, la lecture des journaux après le G20 m’inspirait un billet enragé, bien que presque poli. Le lendemain on connaissait l’estimation de la dette française. Et le premier octobre, toute la presse déroulait le tapis rouge aux propos du futur candidat-président-désigné nous expliquant que la crise allait coûter beaucoup moins que prévu.

Je crains que les Cassandres n’aient raison ce pays est foutu, et ce continent aussi. N’empêche, c’est mon continent et celui de mes enfants : le renoncement n’est pas une option possible.

Voter !

Article X (et IX)

Extrait de la charte éthique du Mouvement Démocrate

IX- Les adhérents du Mouvement démocrate assument le débat interne et considèrent le
dénigrement externe comme incompatible avec l’engagement.

X- Les adhérents du Mouvement démocrate sont solidaires des décisions collectives du
Mouvement, notamment en termes d’investitures pour les différentes élections.

Y a-t-il quelque chose à rajouter ? Certes, je suis de ceux qui considèrent que mon parti ne se donne pas forcément les moyens de choisir les candidats le plus performants pour chaque élection et sur chaque territoire. J’estime qu’on se satisfait souvent d’une qualité politique moyenne. Avec, heureusement, quelque sursaut remarquable. Pour faire des exemples volontairement hors Bretagne, et même hors « Ouest », des Jean Lassalle et des Robert Rochefort, j’en redemande. Vous me direz qu’il y en a pas beaucoup qui courent les rues, de cette trempe là. Je veux bien, le monde politique est médiocre car la société exprime, en masse, de la médiocrité. C’est un peu facile, mais soit. Cela est un fait connu. Tout fait connu peut et doit être géré.

Cela dit, autant le débat doit exister en interne, et il peut être parfois très vif, autant cela arrive de ne pas avoir gain de cause ou d’être obligés de descendre à un compromis. Si on n’est pas capable du minimum de maturité nécessaire pour comprendre, et donc accepter cela, on ne mérite pas, individuellement et collectivement, de gérer la chose publique. Car, malgré les artifices électoraux, il n’y a que des minorités politiques dans ce pays (et dans bien d’autres). Et quand on est aux manettes, il faudrait savoir s’en souvenir.

Personnellement, cela m’est arrivé (et ça se reproduira encore) de m’opposer à quelqu’un qui allait être candidat. De m’y opposer durement. Très durement. En interne. Et de ne pas être entendu. Les faits m’ont donné raison, par ailleurs. Et même plusieurs fois. Et alors ? Les candidatures, et même les hommes (et les femmes, ne soyons pas sexistes), passent. La construction d’une vision de société, elle, reste.

Si on la construit, bien entendu.

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La Roue de l’Histoire

Le constat est sans appel : à même pas 40 ans, je suis vieux.

De toute manière, je suis vieux depuis tellement longtemps que j’ai oublié le jour où cela m’est arrivé de vieillir. Peut-être, ce jour le long de la voie ferrée, Antonio. Où quand j’ai découvert ton destin, Massimo. Ou encore, et peut-être encore, grand-père. Qu’importe : c’est comme ça.

Et un vieux, c’est connu, ça radote. C’est chanceux, d’être vieux.

Et c’est connu, le vieux n’aime pas les jeunes. Vous savez, ces jeunes de 20 à 90 ans (et plus) qui remplissent le monde contemporain. Agités à défaut d’être énergiques. Maniérés à défaut d’être brillants. Verbeux à défaut d’être profonds.

Et quel meilleur point d’observation, pour un sceptique, de l’arène politique ? Tout l’Homme y est. Toute l’Histoire de l’Homme. Toute l’Histoire de la Pensée de l’Homme. A chaque époque, son philosophe de référence. Aujourd’hui la modernité s’appelle Hobbes. J’ai toujours préféré Sénéque, au moins sur coup là. Je suis vieux. Ah, je l’ai déjà dit. Excusez-moi, je radote. Ah, je l’ai déjà dit, aussi.

Non parce que il ne faudrait pas pousser le stoicisme trop loin. Vieux. Pas vieuxcon. Le scepticisme, en revanche … ah si seulement ces jeunes avaient cette graine de sagesse … Ah oui, ils sont jeunes, j’avais oublié. Même à la retraite, même en carrière. Surtout en carrière. Dommage, car les illusions ne sont pas les rêves. Bien qu’il puissent y rassembler à l’œil peu expérimenté. Et Pyrrhôn vous le dira, tout ce que vous voyez est, peut-être, une illusion.

Mais j’en conviens, pour échapper au pièges des illusions et trouver la voie de ses rêves il faudrait une âme. Vous savez, ce truc vieuxjeuetdémodé sur lequel Descartes s’est cassé la figure. L’âme, quoi. Ce truc que ces jeunes n’ont pas. Qu’ils ont décidé de ne pas avoir. Trop lourde, encombrante et emmerdante. Mieux courir, et sans âme on est plus légers. Cyniques et fiers de l’être ils oublient néanmoins que Diogène ne voyageait jamais sans lanterne. Eärendil, négligée, s’est endormie. Nihil est maître.

Il se raconte qu’on dansait au palais de Néron pendant que Rome était dévastée par l’incendie. Qu’on dansait sur le Titanic. Qu’on dansait dans le QG de la Berlin nazie.

Qui est prêt pour la dernière danse ?

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Le Rubicon est franchi

Pour les ignares d’histoire (que bientôt vont, paraît-il, augmenter) l’expression puise son origine dans la vraie-fausse rébellion de Jules César, aux ordres émanant de Rome (on y conspirait quand même contre sa vie, chose courante à cette époque). En franchissant le Rubicon, une petite fleuve qui marquait frontière, César prenait une décision sans retour possible. C’était fait. Et ça changeait les choses. Point.

Aujourd’hui je viens de franchir un de mes Rubicons : ce fameux article (pour ceux qui me croisent hors net au moins) sur le développement et la  réponse au défi posé par le Rapport Stiglitz en terme d’indicateurs, a été envoyé à la revue que nous (moi et l’autre auteur) avons identifié. La machine est donc lancée. Ça fait du bien. Ça fait bizarre.

Je n’ai jamais été timoré pour défendre mes idées, fussent-elles iconoclastes, et je pense que le nombre de conneries absolues que j’ai dites n’est pas particulièrement élevé. J’ai écrit et j’ai commencé à publier à l’ère d’internet. Que pour moi a débuté en 1993, encore étudiant. J’ai toujours aimé cette possibilité d’écrire librement, sans contrôle, juste pour laisser une trace et laisser le temps me donner raison.

Ça, c’est différent. C’est comme arrêter un contre au hand. C’est se mettre en danger, c’est adrénaline.

Et finalement, j’aime ça.

Oui, François, on prendra ce café. Le moment venu.

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Christophe est énervé. Je le comprends.

Je ne sais pas s’il comprend l’italien mais cette « Bataille de Poitiers » me paraît drôlement appropriée ….

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