Historique !!!

Je reçois et je relaye avec plaisir

A NOUS DE JOUER !!

J’ai l’immense plaisir de vous annoncer que, pour la première fois de notre histoire, un match de la Ligue professionnelle féminine de handball sera diffusé sur France 3 le 21 février à 15 heures.

En effet, le match METZ-MIOS aura la chance d’ouvrir un partenariat avec la chaine publique que nous espérons de longue durée.

Ce partenariat avec la direction des sports de France Television, attendu de toutes et de tous depuis de trop nombreuses ne sera durable qu’à la seule condition que nous démontrions notre capacité à nous mobiliser et à générer de l’audience.

Aussi, je vous demande d’être toutes et tous présents devant vos écrans le dimanche 21 février selon les modalités suivantes :

  • Pour les licenciés de Lorraine, sur France 3 Lorraine ;
  • Pour les autres, via  les offres de la plupart des distributeurs câble, satellite ou adsl, qui permettent aux téléspectateurs d’y avoir accès même en dehors de la zone de diffusion concernée.
  • Pour tous par  Internet sur le site de France 3 Lorraine :  http://sport.france3.fr/

Je vous demande amis du handball,  licenciés, présidents de clubs, de comités et de ligues, de relayer de la façon la plus large possible cette information.

La réussite de cette opération est capitale si vous voulez, comme moi, que le handball français soit diffusé sur les chaines publiques.

Enfin, ce match est aussi et surtout, l’occasion d’assister à une rencontre très intéressante du championnat, décisive pour la course au titre. Vous pourrez également y retrouver 5 joueuses vice-championnes du monde en Chine.

Je sais pouvoir compter sur vous.

A nous de jouer !!

« Nous sommes tous handballeurs »

Joël DELPLANQUE
Président de la FFHB

Vive les femmes, vive le Hand !!!

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Économiste et curieux par nature (oui je cumule les défauts), c’est tout naturellement que j’ai été intéressé par un article du Monde intitulé très sobrement « L’Union monétaire en danger, l’euro attaqué« . En gros la thèse de l’article est très simple : les Etats européens se sont endettés comme des rats et on ne peux pas rembourser. Par conséquent, le dollar redevient la monnaie refuge et l’euro s’effondre. On est foutus. Et à Jacques Attali l’honneur de clôturer l’article par cette perle : « La crise n’est pas finie« .

Un article de ce type me rend très perplexe, et cela pour 3 raisons (+1, ce qui fera un chiffre carré).

La première est politique. Nous, au Mouvement Démocrate (mais si, vous savez, ce machin qui n’a pas de programme, pas d’idées, pas de réflexion, tout juste un gourou orange, si si je vous le jure …)  ça fait un bail qu’on le dit que la dette contractée pour renflouer le système financier pose des problèmes de remboursement. Jean Peyrelevade en avait fait une démonstration arithmétique d’une simplicité cruelle à l’Université de Rentrée, en septembre dernier. Et le thème de la dette est un thème historique déjà du temps de l’UDF, pour être justes.  Votre modeste serviteur, le 27 septembre, notait que Mélenchon avait quelque mois de retard sur Skeptikos : voici ce que j’écrivais le 27 mai sur ces mêmes pages

Tout est donc réuni, donc, pour que la prochaine crise s’imbrique sans solution de continuité avec celle en cours. Là, pour le coup, les similitudes avec les années 30 serait plus pertinentes, l’embellie de 1930 ayant été de très courte durée.

Prophétique ? Non, tout juste dépositaire de clés de lecture pertinentes. Le Monde a un peu de retard sur Mélenchon et neuf mois sur mon envie d’écrire … pas mal.

La deuxième est économique. Quand on parle de taux de change euro/dollar, quel en est la fourchette « juste » ? Non, je me permet de poser la question parce que j’ai eu entendu à une certaine époque que le « bon » niveau était un euro = un dollar, et parce que à chaque fois que l’euro monte on crie aux drame pour les exportateurs de travailler avec une monnaie surévaluée. Mes amis, il faut choisir : soit l’euro à un dollar et demi est juste et alors, oui, la monnaie européenne s’effondre, soit il était surévalué et alors il ne fait que retrouver un niveau cohérent, ce qui devrait favoriser une reprise. Je veux pas être cassant, mais moi j’ai appris ça en première année d’études supérieurs, c’est pas quelque chose d’inaccessible, même pour des simples commentateurs spécialisés. Et, par ailleurs, il est drôlement bizarre qu’on attribue les déboires comparatifs de l’euro par rapport au dollar, alors que l’article itself note que la dette de la zone euro est bien plus faible que celle américaine. Pardonnez-moi, je trouve les arguments un peu brouillons.

La troisième concerne les agences de notation. Comme d’autres sur le net (désolé je ne me souviens du blog où j’ai lu ça, je ferai un article avec un lien spécifique si je le retrouve) c’est quand même un comble que les agents qui n’avaient pas su alerter les marchés sur la qualité de la dette privée (des banques) s’en prennent à ceux qui, pour ne pas faire couler ces établissements, ont pris en charge la dette cachée en détériorant leur comptes (les Etats). Inconséquence ? Conflit d’intérêt ? Spéculation volontaire ? Je n’ai pas d’éléments pour me faire une opinion tranchée.

Enfin, la plus-une concerne la qualité de l’information. Le 26 septembre, la lecture des journaux après le G20 m’inspirait un billet enragé, bien que presque poli. Le lendemain on connaissait l’estimation de la dette française. Et le premier octobre, toute la presse déroulait le tapis rouge aux propos du futur candidat-président-désigné nous expliquant que la crise allait coûter beaucoup moins que prévu.

Je crains que les Cassandres n’aient raison ce pays est foutu, et ce continent aussi. N’empêche, c’est mon continent et celui de mes enfants : le renoncement n’est pas une option possible.

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Voilà, cette histoire me gêne.

Donc je retire de mes pages leur décorations.

Et comme je peux être hypocrite au moins autant qu’eux, je ne me désinscris pas.

Mais s’ils me virent de leur répertoire, j’en pleurerais pas non plus.

C’est un avantage de pas être un pont du machin : wikio m’apporte en gros zéro visites par son portail.

Et il y a d’autres manières de découvrir des blogs intéressants.

Personnellement, je fouilles les rolls des copains, quand j’en ai le temps.

Donc, voilà.

3 … 2 … 1 …

* pooooooffffffff *

Dès demain mes classements [edit: wikio, je garde blogonet pour l'instant] ne seront plus affichés

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Je rebondis, avec un retard certain d’ailleurs, sur l’échange entre deux des blogueurs plus connus dans le micro-microcosme du blogging politique français : Nicolas et César. D’ailleurs, allez savoir pourquoi, voir ces deux prénoms, l’un réel l’autre, peut-être, d’emprunt, côte à côte à un certain quid d’humour au deuxième degré … mais bon, je divague.

Le premier est socialiste, le deuxième il est au MoDem. Le premier se revendique de gauche, le deuxième d’un libéralisme modéré ou, comme il dit lui même, d’un centre-droit.

Hormis le fait que Nicolas semble croire que taper sur le MoDem en criant « droite, droite, droite » aidera la gauche (et donc les socialistes), ce qui est manifestement une erreur (bon, d’accord, pas « manifestement » … disons « à mon avis » …) je m’interroge sur cette envie/besoin de désigner un « leader » : Vous ne connaissez pas l’Hérétique ? C’est pourtant le premier blog Modem du classement Wikio des blogs politiques. Une espèce de chef de file des blogueurs Modem, comme Luc l’était à une époque.

L’hérétique s’en défend vigoureusement dans un commentaire mais l’incompréhension semble perdurer.

En effet, je crois, on est en présence d’une incompréhension plus profonde que celle entre deux blogueurs de bords différents. C’est une approche différente à la politique et à l’engagement partisan.

Je ne porterai pas de jugement sur les socialistes, car j’en suis pas, mais il me semble que, historiquement la Gauche (tout comme la Droite d’ailleurs) a eu un grand concept des « chefs de file ». Les baronies, la recherche obsessionnelle de l’homme (ou de la femme) providentielle, la structuration des partis en écuries (présidentielles à droite, de présidentiables à gauche), cela ne nait pas par hasard et c’est le fruit d’une certaine vision des choses. Par conséquent je comprends que Nicolas puisse être sincèrement convaincu de son point de vue. Néanmoins, il se trompe. car il applique des schémas à un objet pour lequel ces schémas ne sont pas pertinents. Un peu comme s’il voulait mesurer le développement par le biais du PIB (aller, un sourire).

Chez nous, ça ne marche pas comme ça. Ce qui explique par ailleurs qu’on ne truste pas mieux les classements. Chacun s’exprime en son nom, apportant la richesse de sa diversité. Et cela se répercute dans la blogosphère : je crois qu’aucun d’entre nous a la prétention d’être « influent » (ni même ‘z-influent’). Aucun d’entre nous n’a l’ambition de conduire les autres. Au grand maximum, celui de susciter un débat et de convaincre de la justesse de nos positions.

D’ailleurs, est-il du pur hasard que les « top » blogs orange (noter les guillemets) sont, disons, très peu orthodoxes ? Luc, Nemo, Christophe, LCDM, Nelly, Oaz, Kag, Michel, Frédéric ou encore Chantal … des blogs alignés (pour ne pas parler des blogueurs « à la frontière » …) ? Vraiment ?

J’aime bien Nicolas et son blog. Mais cette fois il a faux.


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Luc ressort un marronier sur l’influence des blogueurs en politique. Ca tombe bien, ça fait quelque jours que je me dis que je dois mettre en français (arrêtez de rire !!!) une étude parue sur Repubblica.it

Alors, internet en politique, combien de divisions ? Peu. Très peu. Et beaucoup en même temps.

Selon le Censis, environ 70% des italiens (jusqu’à 78% pour les retraités) se sont formés une opinion via les infos et les commentaires écoutés aux JT. « Passer à la télé », et notamment « passer au 20heures » reste donc incontournable. En deuxième position, on trouve les émissions télé d’approfondissement avec 30% environ (jusqu’à 40% pour les classes urbaines le plus instruites).

26% fait confiance aux journaux papier, 19 % (surtout les jeunes) privilégient le débat avec amis et membres de la famille, 11% prête attention aux tracts, 7% suit les chaînes thématiques, 5 et demi la radio (12% pour professions libérales et artisans).

Et internet ?

Seulement 2,3 % pour les sites officiels et 2,1% pour les blogs/forums et ainsi de suite. 2,2% se détermine par les réunions publiques.

Ça pourrait paraître absolument marginal. Cependant, les personnes auxquelles on demande un avis sont souvent des personnes très engagées. Et, bien que l’enquête n’analyse pas cet aspect, c’est possible et même probable que ces « opinions makers » débattent sur internet, ne fut-il que pour tester leurs arguments.

L’influence réelle d’internet (et des blogs) peut être supérieur à celle qu’on imagine. A condition que l’on sache fournir des arguments et que la masse de l’information convergente soit suffisante.

Cependant, face à un Berlusconi (ou autre homme politique français ayant recemment commandé un avion) omniprésent, le contrepoids reste tout à fait relatif.

Cela dit, je reste sur ma faim quant à cette enquête : j’aurais aimé une analyse fine des « swing voters » (les infidèles). C’est eux qui font (et défont) les élections.

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J’avais posté il y a quelque jours des considérations sur l’Europe et le Président de la République (Skeptipost #3). Le même article est également sur « Le Post » avec le titre « L’Europe et Sarkozy : un strabisme franco-français« . Apparemment cela a été vendeur …

post

Plus de 1100 lectures (alors que mes premiers billets n’arrivaient qu’à 600 environ) pour un billet « info brute » qui disparait assez tôt de la visibilité du public c’est pas mal

J’espère simplement d’échapper à une amende en guise de royalties

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Cette façon faussement à la con de traiter la couverture de la campagne européenne commence à m’agacer passablement. Dernier en date, mais prévisible, le Figaro nous informe que François Bayrou est considéré par 20% du panel OpinionWay comme le « meilleur opposant à Sarkozy« .

Mis à part le fait que, à contrario, 80% ne le pense pas, j’y vois (espèce de gauchiste complotiste que je suis!) une manière de détourner le débat. En effet, comme un certain Berlusconi dans son pays, la sarkozye porte un seul argument de campagne : le culte de son chef. Mais pour que cela soit efficace il est nécessaire de montrer que tous les autres sont dans la haine. Vous osez critiquer ou même simplement émettre des reserves ? Antisarkozyste primaire ! Avec le lot de franc-tireurs qui va avec.

Je n’ai pas lu Abus de Pouvoir (je ne lis jamais les bouquins politiques des « amis », je préfères la discussion). Néanmoins une chose m’a frappé dans les interviews de Bayrou à ce sujet : le journaliste démarrant par un « c’est un beau pamphlet » et Bayrou devant reprendre la main avec un « pas du tout, c’est un livre de projet ». A expliquer, avec un talent certain, que l’opposition n’est pas à Nicolas Sarkozy mais à son projet de société.

Risqué, pour la stratégie umpiste. Alors, comme par hasard, des sondages « para-présidentiels » fleurissent. Sauf que ce n’est pas l’heure de la Présidentielle. Alors, pourquoi le Figaro en parle ? Juste après la sortie d’Abus de pouvoir, d’un nombre important de passages télé réussis et refus de TF1 de l’accueillir à l’antenne, quoi de plus normal d’être en tête de CE sondage ?

Certes, les élections présidentielles en France sont importantes mais je ne voudrais pas qu’on oublie ce pour lequel c’est l’heure : les élections européennes.

Messieurs les journalistes, parlez-nous des candidats des uns et des autres. Des idées des uns et des autres (oui il y en a!). Et si vous voulez vraiment parler des Démocrates, parlez-nous de Sylvie Goulard (tête de liste dans l’Ouest), de Robert Rochefort (Sud-Ouest) ou encore des déclarations « ultralibérales » de Bernard Lehideux (n°2 en IDF) ou même des cadres du MoDem qui ont refusé un poste sûr avec l’UMP pour des positions à l’éligibilité incertaine.

Faites de l’information. Cela serait votre métier.

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L’insoutenable suspense aura tourné court : Kouchner votera bien UMP. Cela fait la Une de tous les journaux en ligne. Dommage, un article sur les européennes en Une c’est rare. Mais, à l’évidence, les preuves d’allégence sont plus importantes qu’informer sur le fond. Et on s’étonne que les gens n’aient pas voter …. je soupire, comme dirait l’autre.

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Ce matin je parcourais les sites web des agences de com journaux que je lis régulièrement. Parmi ceux-ci, le Figaro. Il se trouve que ce produit éditorial suit, historiquement, une ligne politique marquée par « la droite ». Cependant, quelle droite ?

Dans la représentation linéaire de l’échiquier politique, on assume le Front National comme le parti le plus « à droite » de France. La grandissime majorité des français n’aiment pas, le Figaro non plus. En se déplaçant vers « la gauche » (préparez les antiallergiques pour le Vicomte), De Villiers est tout juste toléré (Président de CG, allié de l’UMP). De même (grand bond en avant) le NC. Les phénomènes comme CNPT (j’aime pas mais cela existe) sont traités avec condescendance. La minorité d’Alternative Libérale simplement ignorée, tout comme les différentes composantes de l’UMP (on ressort tout juste les Radicaux de Borloo où les nouvelles inventions « d’ouverture » comme Gauche Moderne quand il faut contrecarrer une image trop droitière de la majorité) ou Dupont-Aignan. MoDem et PS (y inclus ses alliés) à ridiculiser, tout le reste est opérette avec une exception notable : Besancenot. Là, on bichonne. Quelqu’un est dupe ? Certainement.

Mais revenons à nos moutons (en troupeau derrière le chef). En gros, selon la ligne politique du Figaro, hors de l’UMP, point de salut. Cela serait tout juste un exercice de style si on ne lisait parfois des articles qui interrogent : le dernier en date, celui-ci. En résumé, la campagne de Libertas, regroupement europhobe né de l’expérience référendaire en Irlande et nourri de l’argent de Declan Ganley qui accueille sous sa houlette De Villiers et Nihous (lire plus haut) profite des capacité professionnelles de Edouard Fillias. Rien de particulier si ce n’est que Fillias a été le fondateur de Alternative Libérale, mouvance certes très (néo)libérale mais résolument pro-européenne.

En gros le raccourci que le Figaro propose à ses lecteurs (de droite) est le suivant :

1. Libertas fait son cinéma eurononiste mais ils ne sont même pas capables de monter une campagne de communication -> ils ont besoin d’un libéral pro-éuropéen tout comme De Villier a besoin de l’UMP. C’est pas sérieux, votez UMP.

2. Fillias (lire AL) ce n’est pas sérieux, c’est des gens sans principes qui, pour un paquet de poignon (ah le merveilleux monde de la com’ …) passent outre leur convictions. C’est pas sérieux, votez UMP. Quoi, vous ne le savez pas ? Eh oui, AL présente des listes aux européennes, il faudrait pas perdre des bons députés pour quelque dizaine de voix perdues ici et là …

Peu importe que Fillias clarifie qu’il a «cessé tout engagement politique voici un an et demi» et qu’il travaille «uniquement pour l’Enchanteur [la boîte de com chargée de la campagne], pas pour Libertas», le journaliste glisse cette phrase en apparence anodine «si je devais adopter toutes les opinions politiques de mes clients, je ne m’en sortirais pas ! ». Pas sérieux et sans principes, cqfd.

Libertas, je n’aime pas du tout. Indirectement, c’est aussi à cause de ce groupe que j’ai déménagé le blog (souvenir ici). J’ai plus de respect pour AL, mais je pense qu’ils se trompent profondément d’analyse (et de libéralisme). Naturellement, je voterai Démocrate : c’est mon parti, j’y suis bien (même si tout est loin, très loin, d’être parfait) et, à défaut de faire partie des candidats, nombre de mes suggestion je les ai retrouvés dans les documents programmatiques (sans aucune prétention d’avoir influencé le débat).

Mais la manipulation de l’opinion est une maladie trop grave de la démocratie représentative pour ne pas la dénoncer. Et je le fais d’autant plus volontiers qu’on ne pourra pas m’accuser de pleurer sur les méchants journalistes qui sapent le MoDem … (qui, par ailleurs, est une cible de choix pour les franc-tireurs).

Dans mon métier, cela m’est arrivé (souvent) de travailler avec des élus. Parfois de mon bord, comme on dit, plus souvent portant d’autres opinions politiques. Pour exemple, ici en France, j’ai collaboré avec Patrick Appéré, ancien candidat aux législatives à Brest pour la Gauche Alternative. Bien sur, on a des idées politiques très éloignées. Mais on a fait un (excellent) boulot ensemble. Certes, il peut le vendre électoralement pour essayer d’accroître son consensus. Et alors ? Est-qu’on reprocherait à un médecin du PS de sauver la vie d’un membre du FN ? Bien sur que non. Chacun a son métier et la plus grande partie d’entre nous nécessite de travailler pour vivre (j’ai un doute, est-que le léchage de pompes est également un métier, bref vaste débat)

Je trouve la position d’un Fillias, qui ne fait que respecter son contrat de travail, respectable. Et oui, parfois, le Figaro m’amuse. Pas tout à fait aujourd’hui.

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