Disp, cet esclavagiste musical, me somme de relayer cette chanson. Et moi je vous renvoie à une gentille anonyme qui s’est chargée de la traduction

Bébé refilé aux musicophiles avec sens de l’humour … aller, Michel, Christelle, Olivier, et Fabien, hop !

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Relax(e)

Joyeux anniversaire, Mister President !

Ça promet d’être savoureux

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Version française (versione italiana più in basso)

Pour ce billet, pas de politique. Pas d’économie non plus. Un pur billet nombril. Dit, c’est dit, vous pouvez zapper si vous le souhaitez.

Il y a vingt ans, à plus près dans ce temps ci entre janvier et février, quand le gel et le brouillard tissent leur cage autour de la plaine du sud de la Lombardie, un de ces soirs où l’on hésite pour choisir sa boisson avant d’aller se coucher (café, thé, … whisky ?), un des ces soirs pourris j’ai commencé à écrire des chansons. Guitare et voix. Trucs simples, structure basique, accords, mélodie, paroles. Ma maîtrise moins que médiocre de l’instrument, tout juste joué à la gratte en pur autodidacte. Ma voix pas du tout éduquée. Il y a vingt ans, je n’avais pas vingt ans. Et j’apprenais un nouveau langage. Pendant des années, l’écriture a été une compagne fidèle, qu’il s’agisse de chansons complètes ou simplement de textes, de lettres (très rares) ou de vers tout juste esquissés sur un calepin et donné en cadeau à des inconnu(e)s. Des dizaines de chansons, des centaines de textes. Dont, en grande partie, je ne me souviens pas.

Puis la veine s’est tarie, petit à petit, bien qu’elle refasse surface de temps à autre. Comme à présent. Mais l’amour de la musique, lui, ne m’a jamais quitté.

J’ai été tenté d’essayer de (ne pas) gagner ma vie avec la musique. Finalement, j’ai été peut-être inspiré de ne pas être aussi fou. Mais j’ai pu chanter dans des théâtres, choriste d’opéra. J’ai pu jouer de ma guitare, une vieille classique que je garde depuis une quinzaine d’années, en concert et en spectacle. J’ai pu raconter des choses à des gens qui voulaient les écouter et même à des gens qui s’en foutaient royalement. Et j’ai gagné une amie, une drôle d’amie à six cordes, qui me connaît aussi bien que probablement personne d’autre. Qui était là quand mon père est mort et quand je suis tombé amoureux de ma femme. Qui est là quand j’ai envie de rire, de pleurer, quand je suis serein, quand je suis en colère.

C’était il y a vingt ans. C’est aujourd’hui.

Versione italiana

Per questo post, niente politica. Né economia. Un puro post egocentrico, un post « per guardarsi l’ombelico » come direbbero i miei colleghi francofoni. Detto, é detto. Cambiate blog, se vi pare.

Vent’anni fa, più o meno di questi tempi, quando il gelo e la nebbia tessono la loro gabbia attorno alla bassa padana, una di quelle sere quando si esita a scegliere cosa bere prima di andare a dormire (caffé, thé, … whisky?), una di quelle sere inutili e malate, ho iniziato a scrivere canzoni. Chitarra e voce. Roba semplice, struttura elementare, accordi, melodia, parole. Le mie capacità meno che mediocri di usare lo strumento, giusto strimpellato in puro stile autodidatta. La mia voce mai educata al canto. Vent’anni fa, non avevo ancora vent’anni. E imparavo un nuovo linguaggio. Per anni, la scrittura é stata una compagna fedele, che si trattasse di canzoni complete, di testi, di lettere (rarissime) o di versi appena schizzati su un taccuino e lasciati in regalo a sconosciuti(e) incontrati per caso. Delle decine di canzoni, delle centinaia di testi. Dei quali, in gran parte, non conservo né traccia né memoria.

Poi la vena, poco a poco, si é seccata anche se di tanto in tanto riaffiora. Come in questo periodo. Ma l’amore per la musica, quello, non mi ha mai abbandonato.

Sono stato tentato, à una certa epoca, di (non) guadagnarmi da vivere con la musica. Probabilmente, ho fatto bene a non essere così folle. Ma ho potuto cantare nei teatri, corista d’opera. Ho potuto suonare la mia chitarra, una vecchia classica che é con me da una quindicina d’anni, in concerto e in spettacoli. Ho potuto raccontare delle cose a gente che le voleva ascoltare e anche a gente che se ne sbatteva allegramente. Ed ho trovato un’amica, una bizzarra amica a sei corde che mi conosce, forse, come nessuno. Che era lì quando mio padre é morto e quando mi sono innamorato di mia moglie. Che é lì quando ho voglia di ridere o di piangere, quando sono sereno e quando sono in collera.

Era vent’anni fa. E’ oggi.

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Christophe est énervé. Je le comprends.

Je ne sais pas s’il comprend l’italien mais cette « Bataille de Poitiers » me paraît drôlement appropriée ….

[Toujours partagée sur mon profil pour les amis de Facebook]

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Suzanne and Suzanne

Comme suite aux commentaires de Martine, voici une suite Suzanne et Suzanne.

Je préfère la reprise italienne, question équilibre de texte (oui je suis chiant avec les détails …) , mais assez parlé !

A vos écouteurs pour un moment (double) de plaisir !

Note pour les amis de Facebook : il parait que les vidéos ne sont pas bien reprises dans les articles, alors, je partage directement sur le profil

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Memories

Not so much singers I loved as Suzanne Vega. An impressive voice and a real presence.

Maybe it was ’cause I lived on the second floor at that time. Or maybe because of a very strong history with railways. Or other stupid reasons that don’t matter.

So, for anyone who heard only dancing-DNA-rap version, here it is the original version of Tom’s Diner, one of my best favourite song of ever. And a little bonus : Suzanne talkin’ about the song history. So … enjoy.

(Pourquoi en anglais ? Un changement d’algorithme, peut-être ?)

(Billet certifié wikio-compatible, sans liens et sans copains)

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Dédicace

Le montage photo est ce qu’il est … à écouter les yeux fermés, pour voir l’infini.

Potremo ancora giocare la
partita del tempo
magari colorare qualche cartolina
e nelle notti future buttarci via
tenere il cuore lontano dalla nostalgia
e questa voglia di caldo che arriva piano
e questa sete di vita che prende la mano

avremo tavoli pieni di persone contente
e fuori dei motori pieni di benzina
e l’ occasione di vivere fantasie
e di nascondere piccole malinconie
ma la paura e la noia ritorna piano
la solitudine porta così lontano.

Com’ è difficile dire tutto quello che sento
tutte le piccole grandi verità
ed ogni movimento che mi cambierà
e camminare così nell’infinito che ho dentro
che si modifica e cerca libertà
e chiede di capire quello che sarà
se parli piano puoi sentirlo già

ascolta l’ infinito.

Vedremo case tradite dal passare degli anni
ci sembreranno piccole e dimenticate
ritroveremo discorsi curiosità
e quel dolcissimo male ci accarezzerà
ma non avremo parole per dire dov’ è
e l’ abitudine porta così lontano

non è possibile dire tutto quello che accende
tutte le deboli e forti simmetrie
che lasciano nell’anima le poesie
e quella parte di noi che l’ infinito nasconde
che ci modifica e vuole verità
e sa comunicare quello che sarà
se guardi dentro puoi vederlo già

ascolta l’ infinito

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Saudade …

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Musique du dimanche

Il parait qu’il y en a qui aiment la muzik de la Botte

Vasco Rossi – Vivere (Vivre)

La phrase : Oggi non ho tempo, oggi voglio stare spento

Ligabue : Seduto in riva al fosso (Assis le long du fossé) – Avec vue sur l’Arène de Vérone

La phrase : Questa corsa la lascio fare a voi, che io sto bene qui, seduto in riva al fosso

Fabrizio De André – Fiume Sand Creek (Rivière Sand Creek)

La phrase : Fu un generale di vent’anni figlio di un temporale

Promis, la prochaine fois j’essaie de trouver des chanteuses ….

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Je ne savais plus comment répondre à la chaine des cartes postales à laquelle j’ai été convié par Oaz qui répondait au Faucon de Roquemaure : en effet je suis un spécialiste de l’oubli des cartes postales. Oui, je les achète, les écris, met le timbre … et je les oublie. Ce qui explique sans doute le fait que j’en reçois très peu.

Mais enfin, j’ai trouvé un petit tas de cartes du Paraguay … on partage ?

Et déjà qu’on y est … un petit message à quelqu’un qui ne le comprendra pas … (avec une grande dame de la country music en bonus)

Et un clin d’œil à mes amis d’enfance qui se sont tapé mon apprentissage autodidacte de la guitare dans les oreilles … (non, je ne joue pas comme ça, c’est bien ça le problème!) Eh oui, ça c’est passé dans ma ville au fin fond de la Calabre, comme quoi …

Eh oui … sans cette chanson je n’aurais peut-être jamais commencé à jouer … pour leur plus grand salut !

Et comme je n’ai aucune idée sur qui pourrait être un collector de cartes postales … le tag est libre

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