Polluxe me tague sur une toute nouvelle chaîne de comptoir : la chaîne des bistrots.

J’aime bien les bistrots même si, finalement, j’en fréquente pas plus que ça : je me suis sûrement assagi avec l’âge.

Cependant, quand je suis sur Morlaix, je fais toujours volontiers un détour à l’Europe. Les points forts : un des meilleurs cafés du Finistère, des très bon vins, du wi-fi gratos et ce bon bougre de Laurent qui est passionné fou de rugby … (ehu, salut Christophe, ça va ?). Hélas, depuis que je bosse dans une autre ville, pas beaucoup le temps d’y aller.

Un autre endroit que j’aime bien c’est le Perroquet Bleu, à Landivisiau. Plus café que vrai bistrot, ce fut mon premier bar breton, avec son billiard, sa musique et, que diable, de la bonne brune !

Enfin une adresse nostalgie : le Peter Shaker Club à Pavie. J’ignore si ce vieux briscard à la moustache qui s’appelle Fiorenzo est toujours derrière le comptoir à inventer de nouvelle délicatesses alcooliques,  mais l’adresse existe encore sur internet. Alors ça, c’est un endroit au top, mais vraiment au top du top. Certes, un peu de luxe pour être classé « bistrot » mais tout y est excellent. Un souvenir marquant … ce McCallan de 35 ans … inoubliable. Et les vrais habitués qui se moquent en douceur des damoiseaux friqués qui pensent que c’est juste un trou chic. Il y a des gens qui on dû dépenser des milliers d’euros sans jamais comprendre le Peter.

Et maintenant, à qui la patate, pardon, le verre ?

A Nemo, depuis sa Drinking London, à Kag et son Aveyron et au Crapaud qui doit aimer les bistrots au moins aussi bien qu’il déteste les chaînes !

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Voilà, en retard par rapport aux habitudes de la wikiosphère, mon wikiobillet du mois.

Skeptikos baisse, autant sur blogospot (où il demeure à peine dans le top 100) que sur le Wikio, où il en sort. La machine à billets étant un peu grippée, la machine à liens suit. C’est assez normal. Il y a aussi un regain des logiques de groupe, normales dans ce type de classement selon la « réputation », qui pénalisent Skeptikos. Mais, au bout du compte, cela est normal aussi.

Je n’écris pas pour le classement : le manque de certains sujets est là pour le montrer. Mais c’est toujours agréable de savoir qu’on contribue à un débat, qu’on ne parle pas parfaitement dans le vide. Donc, un merci à ceux qui ont cité, tagué, lié, apprécié et même dénigré ce blog et/ou les propos que j’y ait tenues.

Selon l’usine du liens ils sont (depuis le 1/10):

Sur la même période, Skeptikos a cité 47 sources différentes, pour un total de 93 liens.

Un mot également de la fréquentation. Octobre a été un mois moyen : presque 1900 visites pour 1523 visiteurs uniques. Là encore l’effet « moins de billets » est visible.

Parmi ces visites, seules 17,5% viennent des moteurs et 42,6% par d’autres sites, ce qui fait 800 visites tout rond. Parmi ceux qui n’ont pas mis de liens (je suppose que c’est des clics sur mes commentaires) je remarque le blog de Jean Quatremer, celui de Christophe, et l’Econoclaste.

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Polluxe me tague dans une chaîne assez intéressante, ce qui m’oblige à sortir au moins temporairement de ma léthargie blogueusque. C’est le signe d’une reprise du boulot comme m’y incite Nicolas ? Je ne saurais pas le dire. On verra ça demain.

Pour l’instant, mes trois premiers billets politiques. Ce qui implique également mes trois premiers billets tout court. C’est juillet 2008, skeptikos est encore hébergé chez hautetfort, je brigue la candidature démocrate aux élections européennes. Et mes trois premiers billets sont les trois premiers chapitres de la proposition que j’allais défendre un an durant, avec succès d’ailleurs, bien qu’insuffisant pour influencer la démarche du MoDem. En même temps, j’étais réellement moins qu’un inconnu à l’époque et je continue de penser que ce fut une aventure collective très positive. Mais je divague.

Ces trois chapitres sont réunis dans le document global, qui en compte 5, disponible ici. Je pourrais le réécrire mot pour mot.

Si en revanche on considère que cela fait un seul article, on peut rajouter cet article pour la proportionnelle et contre le cumul, toujours d’actualité, et mon acte de candidature à la Conférence Nationale  du MoDem à laquelle je suis élu (sans beaucoup de mérite mais c’est une autre histoire).

Ce deux billets ne sont pas « bien » écrits. Comme beaucoup de mes billets d’ailleurs. Car ils taisent ce qu’ils veulent réellement dire. Des billets où la réalité est en filigrane, certes bien visible mais seulement pour l’oeil disponible pour la voir. C’est peut-être également à cause de ce style, qui est le mien autant hors blog que sur la toile, que skeptikos reste un blog confidentiel. Mais je persiste à penser que dire les choses cash à des gens qui ne veulent pas les entendre n’est pas particulièrement productif, alors que ceux qui ont envie de comprendre n’ont aucun besoin qu’on les agresse.

Tag à qui ?

A Laure, dont j’aime la plume, si elle passe par ici, à Françoise, à Olivier, à l’autre Olivier, à Nelly, au Crapaud (même s’il n’aime pas les chaînes celle-ci devrait lui convenir), à Hérvé (qui ne répondra probablement pas), à Christelle et mon ami italien A&C (berluscophiles s’abstenir)

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Moi et mes 23 ans. Nemo et l’Hérétique veulent savoir … bon, d’accord.

J’avoue, je suis mal placé pour faire la leçon à d’autres jeunes de 23 ans qui ne seront pas Président de l’EPAD : moi non plus je ne l’ai pas été. Cependant, c’est tout près de mon anniversaire que j’ai été nomme Vice-Président de la Bourse Agricole de Mortara (Pavie – Italie) en charge des partenariats. En effet, le Maire de la ville, une des premières à être gagnées par la Ligue du Nord, en 1992, voulait renforcer la structuration des marchés et notamment du riz. Pour ceux qui ne sont pas des initiés, il faut savoir qu’on parle là de l’un des principaux marchés rizicoles européens. Pour exemple, si vous pensez que c’est un lac … détrompez-vous, c’est une rizière.

Source : Panoramio

Et la région de Mortara (la « Lomellina« ) fait environ 1.250 km² … de ça. Sans compter les régions de la « province » de Vercelli, y inclus Arborio, d’où le célèbre riz pour risotto. Tout ça dans un mouchoir. Bref, ce n’était pas la Défense mais pas de la tarte non plus. Et le projet (car c’était une création) comportait également la remise en état d’un bâtiment historique délabré … j’ai plus un souvenir exact des montants en jeu mais cela devait être autour d’ 1 millions d’euros d’investissement (en 1993).

Comment avais-je mérité ce poste ? A l’époque j’étais encore étudiant (je le suis encore aujourd’hui d’ailleurs) à la plus connue école de commerce d’Italie et j’avais fait le choix de me spécialiser dans la gestion économique des Administrations. A l’époque je bossais sur un mémoire portant sur la manière d’organiser le travail des chercheurs à l’Institut National de Physique Nucléaire … je ne savais pas encore que j’allais abandonner ce thème, passionnant mais trop long, pour aborder … les rémunérations flexibles (au mérite, si vous voulez) dans les collectivités territoriales. J’allais enfin prendre mon diplôme seulement un an et demi plus tard, après avoir démissionné (ah oui …) suite à notre défaite de 1994 et à l’exigence, justement, de terminer mes études. Je faisais déjà de la politique, avec l’équipe du Maire. J’étais un peu « Monsieur économie & sondages » de ma section locale. En quelque sorte, cela a été une récompense … Bien que la décision unanime du CA fut de renoncer aux indemnités pendant la première année de vie de la structure … la seule que j’y ait passé.

A 23 ans, encore, j’étais en train de boucler une opération immobilière fondamentale pour mon futur. Un projet démarré en 1989 et qui allait aboutir en 1994 : sans ce projet, je n’aurais pas pu mener la vie que j’ai mené. Un tournant, même si je l’ai payé en termes non monétaires.

A 23 ans, ça faisait 5 ans que j’avais quitté ma ville et ma famille. 1400 km de distance. Je n’imaginais pas que dix ans après j’en aurais rajouté encore 1400 pour atterrir en Bretagne.

A 23 ans, je pensais froidement que je n’aurais jamais eu 30 ans. Va savoir pourquoi.

Et j’avais commencé à joué au hand ! (autre tournant)

Voila, je crois que c’est presque tout … qui taguer ?

Nelly, Oaz, Kag, Laure, et Marie-Laure, hop!

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Je ne savais plus comment répondre à la chaine des cartes postales à laquelle j’ai été convié par Oaz qui répondait au Faucon de Roquemaure : en effet je suis un spécialiste de l’oubli des cartes postales. Oui, je les achète, les écris, met le timbre … et je les oublie. Ce qui explique sans doute le fait que j’en reçois très peu.

Mais enfin, j’ai trouvé un petit tas de cartes du Paraguay … on partage ?

Et déjà qu’on y est … un petit message à quelqu’un qui ne le comprendra pas … (avec une grande dame de la country music en bonus)

Et un clin d’œil à mes amis d’enfance qui se sont tapé mon apprentissage autodidacte de la guitare dans les oreilles … (non, je ne joue pas comme ça, c’est bien ça le problème!) Eh oui, ça c’est passé dans ma ville au fin fond de la Calabre, comme quoi …

Eh oui … sans cette chanson je n’aurais peut-être jamais commencé à jouer … pour leur plus grand salut !

Et comme je n’ai aucune idée sur qui pourrait être un collector de cartes postales … le tag est libre

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[Le billet reprend intégralement un commentaire d'Arnaud, qui n'est pour rien dans cette reprise, à cette chaîne]

Bon je réponds ici car les chaînes me gavent, lol (plus anti-blogueur que moi tu crèves!).

C’est marrant, je n’avais pas pensé que « Quindi… » pouvait faire prétentieux, c’est surtout un mot que j’utilise à tout bout de champ en italien tellement je le trouve utile (il marque, dans le parlé transalpin, une pause entre ce qui est factuel et ce qui est réflexion), et accessoirement je trouve sa sonorité agréable. L’objectif premier était de démontrer que l’information brute ne suffisait jamais pour comprendre une problématique ou même la signification profonde d’un événement. En replongeant dans les archives du blog et son premier billet, je pense que la prémice reste pertinente: les journalistes « politiques » approfondissent rarement leur réflexion sur l’événement lui-même, leur présentation se réduit à une recherche du sensationnel, de ce qui accrocheur, ce qui ne permet pas de prendre en compte les aspects systémiques de chaque épisode (la montée en puissance, les aspects comparatifs, la propagation, etc.) et d’apprécier pleinement la compléxité du cheminement nécessaire.

Sur ce, tu as raison il y a un aspect marketing qui a même dépassé l’objectif initial (celui d’être identifiable), au point de devenir une deuxième identité lorsque je me retrouve dans des réunions politiques, de blogueurs, voire même entouré de professionnels de la politique étrangère et de défense. Sur ce dernier point, la participation au réseau « Alliance Géostratégique » joue un rôle déterminant.

Bon à moi:
- « Hérésie »: ou comment marquer dès le départ sa liberté de parole (et Dieu sait qu’il l’exerce).
- « War is boring », énorme, pour moi ça évoque une version moderne de la formule clausewitzienne « La guerre n’est qu’un prolongement de la politique par d’autres moyens » au même temps qu’une mise en garde (le laissez-faire est une arme de propagation massive).
- « Le Crapaud du Marais », lol (c’est limite une version française de « Politics is boring »).
- « Miscellanée de Réflexions », tout est dans le titre, une finesse d’analyse rarement égalée sur le web.
- « Nicolas Vinci vous écrit, lisez-le », perso j’aurais rajouté un « bordel de merde » mais le style parfait de Nicolas le lui interdit.

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Je devais travailler aujourd’hui sur les indicateurs de développement mais je suis en panne d’inspiration littéraire : très chiant d’avoir une idée assez précise de quoi dire mais ne pas réussir à le mettre sur papier dans une forme intelligible … Mais bon, j’avais déjà ce défaut écrivant en italien, alors vous imaginez en français ou, encore pire, en anglais.

Bref, rien de mieux que de lancer une petite chaîne du samedi.

Il y a une  chose qui m’a toujours frappé dans microcosme blogophérique : le soin avec lequel on choisi le nom de son blog. Certes, cela devient peu à peu une marque, une identité et, consciemment ou pas, les blogueurs se gèrent souvent un peu comme une entreprise. Ils sont assoiffés de parts de marché, de cotation, ils nouent des alliances et ils se font de la concurrence. Mine de rien, on dirait que Hayek avait raison et que le marché est un état naturel dans le quel la liberté du blogueur s’exprime. Mais je divague et ce n’est pas du tout l’objet du billet.

Ça ne l’est pas car ces noms sont plus qu’un marque : il sont souvent des vraies identités. Des « avatars » comme on a pris l’habitude de les appeler dans le monde des JDR. Ce qui ont parfois joué à D&D en format papier me comprendront. Ceux qui ont fait seulement du MMORPG depuis l’arrivée de TS … et bien … un peu moins.

Or, il y a des noms de blog que je trouve exceptionnels, à titre divers. Ce que je propose à chacun est de citer un maximum de cinq blog dont vous aimez le nom. Et parmi ces  cinq, au moins un ne figurant pas dans un quelconque top 100 de wikio.

1. Ce n’est pas parce que c’est le « numéro un du machin », comme il s’obstine à répéter à longueur de billet mais Partageons Mon Avis est un nom formidable : quoi d’autre pour un blog politique ? Tu aimes pas ce que je dis ? Et bien, c’est mon avis et je le partage sur mon blog. Si tu aimes pas, dégage. Dans le mille.

2. Le deuxième c’est mon ami « Quindi …« . Déjà, il a un nom italien, ce qui est un atout (bon, d’accord …). Pour les ignares, ce mot est utilisé pour démarrer l’explication de quelque chose, un peu comme « donc » en français ou, encore plus précisément un « par conséquent … ». C’est prétentieux cette attitude de dire : « bon, maintenant je t’explique … » mais c’est ce que ce blog fait avec une grande pertinence et clarté. Envie de comprendre un problème géopolitique ? L’explication est probablement par là. Didactique.

3. Le troisième est un blog, hélas, disparu : Du bord de ma fenêtre. Plusieurs mois qu’Aurélien n’alimente plus son blog mais j’aimais vraiment beaucoup cette façon de porter un regard, forcément distant mais impliqué, sur notre réalité. Contemplatif. Et comme c’est un blog disparu, j’en prend un autre : Démocrate sans frontière. Ni dans l’espace, ni dans la pensée.  Visionnaire.

Et enfin, deux blogs militants à l’opposée de l’échiquier politique

4. Olympe et le plafond de verre : je vais le casser ce plafond, je vais le casser ! Enragé.

5. Objectif liberté : son concept de liberté est très éloigné du mien mais le nom est bien choisi. Percutant.

Et vous, vous aimez quel nom de blog ?

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Lire

C’est Nemo qui me taggue sur une chaîne à consonance littéraire. Eh bien, pourquoi pas.

1 – Plutôt corné ou marque page ?
Corné. Je n’ai jamais un marque-page sous la main quand il faut

2 – As-tu déjà reçu un livre en cadeau ?
Certes ! Mes amis me connaissent ;-)

3 – Lis-tu dans ton bain ?
Non, mes livres sont en papier. Accessoirement en format électronique. Pas top dans le bain.

4 – As-tu déjà pensé à écrire un livre ?
Oui. J’en ai même fini un. Depuis le temps j’ai abandonné ces ambitions démesurées … il reste le « pas-livre » Dremm qui serait plus riche si j’étais moins éparpillé.

5 – Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ?
Comme toutes les choses c’est une question de qualité. La trilogie de Tolkien (pour rester dans un registre faussement léger), oui. Les 100 pages d’un bouquin nul, non.

6 – As-tu un livre culte ?
A la limite j’en ai trop ! Pour faire dans l’originalité, Wave without a shore (aucune idée de son titre en français) de CJ Cherryh. Mais La logique de la découverte scientifique de K.Popper mériterait largement la citation.

7 – Rencontrer ou non l’auteur du livre ?
Non.

8 – Aimes-tu parler de tes lectures ?
Ça dépend des lectures … un roman, oui, mais le dernier bouquin de De Vroey ….

9 – Comment choisis-tu tes livres ?
Je me laisse choisir.

10 – Aimes-tu relire ?
Il y a des livres que je pourrais tourner en boucle, mais ils sont extrêmement rares

11 – Une lecture inavouable ?
J’ai mis un petit bouquin de science fiction en livre culte !

12 – Des endroits préférés pour lire ?
Un fauteuil

13 – Un livre idéal serait pour toi ?
Un livre qui ouvre plus de questions que les réponses qu’il apporte

14- Lire et manger ?
Hélas. Mais tant qu’il s’agit des reproductions (légales, hein) de John Hicks … ça va.

15 – Lecture en silence, en musique, peu importe ?
Quand je suis concentré, il peut se passer n’importe quoi : je suis concentré

16 – le Livre te tombe des mains, tu vas quand même jusqu’au bout ?
Si c’est à lire pour la thèse ….

18 – L’auteur que tu regrettes de ne pas avoir lu ?
Aucun en particulier mais je sais mon ignorance infinie alors …

19 – Ton livre de chevet tout de suite ?
Toute ma bibliothèque, que diable …

Maintenant, aux bibliophiles invétérés …. L’Hérétique, Quindi, Hérvé (qui ne répondra pas), Frédéric, Florent, Polluxe et Erwan.

Hop.

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Chômeur, voilà ça y est. Et de catégorie 1, mar plij !

Ah, je vous entends d’ici, oui, vous, dire que c’est pour anti-sarkozysme primaire que je contribue à gonfler les chiffres du chômage. Bien sur, que diable, il faut bien préparer le terrain pour les régionales …

Entretemps, je découvre grâce à Nicolas (oui, lui aussi tire pas mal de plans sur la Comète mais au moins il semblerait qu’il fait que des heureux) que je suis rentré au top 50 de Blogonet (Politique et Droit), un mois après l’avoir fait sur le wikio politique.

Est que mon blog est très lu pour autant ? Non, mon cher camarade, la réponse est largement non.

En effet, au mois d’août, Xiti me dit :

655 visiteurs uniques, 790 visites, 1145 pages. Certes, je n’ai écrit que 7 billet (dont 1 hier minuit), et assez « hors sujet ». N’empêche, Skeptikos a une petite audience (on tourne autour de 2000 visiteurs uniques / mois en conditions normales). Je le sais et j’en fais pas un drame. Mes « choix éditoriaux », mes envies d’écrire ne sont pas faits pour attiser les foules. C’est très bien ainsi.

Est-que mon blog n’est pas influent ? Il est. J’y reviendrai.

Mais, tout d’abord, je pense que le mot d’influence est mal choisi.  A mon avis ces classements mesurent plutôt la réputation d’un blog (et du blogueur). Si la réputation de skeptikos est croissante, je crois que cela vient du fait que je recherche le dialogue, la construction. Parce que je ne cherche pas forcément l’argument facile. Mais, finalement, ce sont uniquement les gens qui me lient qui savent pourquoi ils le font.

Pour me faire connaître ? Pour partager un point de vue ? Pour moquerie ? Parce que ça ramène un lien ?

Je n’en sais pas trop rien.

Ce que je sais c’est qu’au fur et mesure que la réputation de skeptikos grandit je découvre d’autres points de vue. Sans blog cela ne serait probablement pas arrivé. Et ces points de vue, ils m’influencent. Car, même pour les contredire, il est nécessaire de les comprendre. Et le chemin de la compréhension d’autrui laisse toujours des traces sur soi même.

Oaz, Marie-Laure, KaG, Hérvé, Christophe, Rubin, César, Dragouik, Aurélien (disparu ?), Frédéric, Némo, Arnaud, Nelly, le Crapaud, Bob et la liste est un peu longue pour la mettre en entier m’ont tous obligé, un jour ou l’autre, à me remettre en question.

Donc oui, ce blog est influent.

Sur moi.

Et cela, ce n’est pas anodin.

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Nemo me taggue sur un sujet épineux : la droite et la gauche, késakò ?

[Parenthèse. J'avais écrit en bref hier donc je me suis un peu étalé. La conclusion de mon raisonnement est la suivante : être de droite ou de gauche c'est être prisonnier d'un schéma d'analyse dont la validité a été infirmé de manière non équivoque et qui est donc porteur de promesses purement illusoires. Dans la meilleure des hypothèses. Sinon on peut toujours se rendre librement prisonnier de l'apriori sur l'autre : je suis de gauche parce que je ne suis pas de droite et vice-versa. Si Berlusconi gagne depuis 15 ans criant à grand renfort de télés "communistes, communistes", c'est que l'argument a une certaine prise. Finalement, les deux sont des manifestations d'une pensée enchaînée, cristallisée dans un présent éternel où l'on attend Godot sans cesse, a droite ou à gauche du poteau d'éclairage. Et la route de la servitude n'est pas forcément celle qu'on imagine. Pour les courageux, bah lisez la suite. Le bébé passe à Oaz, Laure, Hypos, Celeste et Hérvé, s'ils veulent bien]

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